Salut Thierry et tous les z'ots...
Curieuse coïncidence, j'ai laissé momentanément de côté la VLC afin de me détendre les neurones avec la stèle de papier et j'y trouve des éléments en rapport avec la VLC au moment où tu trouves le rapport inverse...
Étonnant, non ???
Commençons par la stèle...
La marquise étant décédée à l'âge de soixante sept ans, la stèle comporte une césure intéressante du mot "soixante" avec "SOIX" sur la 6 ème ligne puis "ANTE SEpT ANS" sur la 7 ème ligne...
Outre le fait qu'on retrouve le mot "sept" sur la 7 ème ligne, on remarque que le "p" est écrit en minuscule et comme rajouté au mot "SET" écrit en majuscules... Cette disposition donne de l'importance au "P" afin d'inciter le lecteur à le prononcer, alors qu'il est ordinairement muet dans le mot "sept"... Et si on lit la ligne à l'envers on obtient "ans sept ante" avec une reference évidente à la "septante", cette traduction grecque du pentateuque hébraïque effectuée à Alexandrie sur l'île de Pharos (le "flambeau" de Boudet) par 6 sages de chacune des 12 tribus d'Israël selon la légende, soit 72 "traducteurs"... On peut remarquer que le mot "six" apparaît dans le mot "soix" si on retire le "o" sur la 6 ème ligne et que la stèle comporte 12 lignes... 6 x 12 = 72, le compte est bon...
Et ce "o" pportun tombe à pic dans la date "MDCOLXXXI" pour séparer "MDC" de "LXXXI" car ce "LXXXI" peut se séparer en "LXX" (70 ou septante comme disent les Belgiquiens

) et "XI" comme le chapitre XI du levitique (troisième livre du pentateuque) qui traite de ce qu'il convient de manger ou non, de ce qui est pur ou impur... Est ce un hasard si la fin de l'épitaphe, lue à l'envers, donne "catin requies pace" qui pourrait signifier "que le chat (la chatte

) reste en paix (tranquille)"...
Il y a d'autres significations dans cette stèle mais elles nécessitent une étude plus approfondie...
Pour en revenir à Boudet, nous noterons qu'il traduit la Gironde page 196 par "to sheer = lancer, rouler (mais aussi envoyer en l'air)" et "to undam = lâcher une écluse"... "undam" se prononce quasiment comme "une dame" et chacun sait que "gironde" qualifie une femme aux jolies formes...
La fin du chapitre "... leur lancement dans les eaux d'un bassin fermé par une écluse" est une allusion évidente à la virginité féminine située effectivement dans les "os du bassin"...
Page 178, la traduction des "Allobroges" fait état du "mélange de plusieurs bières", ce qui peut être compris comme le mélange de plusieurs sépultures (un ossuaire) mais aussi une allusion au "mélange" des mots de la stèle pour trouver le sens caché... Par ailleurs il traduit le "dandinement" des gens qui foulent le raisin par "écacher" qu'on peut comprendre comme "faire apparaître ce qui est caché"...
Avant je doutais et je me posais des questions.
Maintenant que je sais je m'en pose encore plus...