[nom supprimé à la demande de l'intéressé-P-M] a écrit :Salut Raymond,
"Comme je l'ai déjà expliqué, il suffit de relire Mythologie de René Descadeillas pour comprendre quand Pierre Plantard est arrivé à Rennes-les-Bains et qui il a fréquenté assidûment ...
Tu le sais mais tu es de mauvaise foi ... Tu es vraiment un nul ..."
Sur ce point, René Descadeillas se trompe en disant cela, comme il s'est trompé sur Bigou au Clat et sur d'autres détails de l'histoire !
Si tu veux continuer à croire des choses parce qu'elles vont dans le sens que tu souhaites, libre à toi.
Je te répète donc que la fine équipe n'est arrivée à Rennes que fin 1962, début 1963 (en gros après Trésors du Monde de Charroux). Il en existe des témoignages. Attèle-toi plutôt à les trouver au lieu de rester figé sur tes certitudes idiotes.
...
A +
Salut Patrick,
Continue à faire l'âne et tu vas le devenir complètement jusqu'à manger du picotin ...
De plus tu es vraiment ridicule d'utiliser ce terme de "Fine équipe" pour une bande de faussaires ...
René Descadeillas a été LE PREMIER sur place a enquêter, dès les premières fouilles des carcassonnais de l'équipe du Dr André Malacan, en mars 1956, pour comprendre les mystères de l'abbé Bérenger Saunière ...
René Descadeillas sur ce coup-là sait de quoi il parle, alors que toi, 65 ans plus tard ! ? ... Ridicule ...
Sur les anciens messages aujourd'hui effacés, j'avais pris la peine de recopier, il y a deux ou trois ans, ce que R. Descadeillas racontait de la venue de Pierre Plantard à Rennes-les-Bains et de ses rencontres avec l'abbé Joseph Courtauly ...
Je ne vois pas pour qu'elle raison on devrait mettre en doute ce que raconte René Descadeillas ...
Tu es vraiment stupide en vieillissant ...
Si tu as d'autres preuves à présenter, tu les présentes ...
Si tu n'en as aucune à présenter, tu la fermes et tu te fais oublier ...
Les choses dont tu parles concernant des visites de Pierre Plantard en 1962-63 sont plus tardives et n'empêchent en rien les visites antérieures de Pierre Plantard à la fin des années cinquante ...
Il suffit de reprendre la chronologie des articles de Presse sur nos mystères pour comprendre qu'après les trois articles de presse d'Albert Salamon sur la Une du Journal "La Dépêche du Midi", les 12-13 et 14 janvier 1956, l'affaire a vite été relayée sur la presse nationale dans les mois qui ont suivi ...
1956-01-12 - "Midi-Libre" - Le Curé de RLC - (1er Article sur RLC) ;
1956-01-12/13/14 - "La Dépêche du Midi" - "Le curé aux Milliards" les trois articles d'Albert Salamon ;
1956-04-03 - "La Dépêche du Midi" - D. Malacan 3 Cadavres ;
1956-04-07 - "Limouxin" - 3 Cadavres Quasimodo ;
1956-04-19 – "Ici Paris" – J.Bazal - Trois Squelettes à la place du Trésor de RLC ;
1956-07–14 – "Noir et blanc" N°593 – L’abbé Saunières avait-il trouvé le trésor des Wisigoths ? Jean et Micheline Ribière.
1956-10-01 - "La Dépêche du Midi" - Terre de Squelettes
1956-10-02 - "SPF Le Figaro" - Noël Corbu Sépulture Ibère
Il est donc tout à fait normal normal que des curieux venus de Paris et d'ailleurs soient arrivés très tôt à partir de 1956-57, sur la colline envoutante et ses mystères sacerdotaux ...
Je ne vois pas très bien en quoi Pierre Plantard serait exclu de cette première vague de curieux et de chercheurs ...
Mon cher Patrick, Ton avis personnel ? ... on s'en tape le coquillard ... Tu es nul ...
Tu peux toujours demander à François Lange d'interroger Thomas Plantard de SC sur ce point précis ...
Je pense qu'il ne va pas tarder à se manifester dans le région des deux Rennes ...
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Ecoutons maintenant René Descadeillas, dans son ouvrage "Mythologie de Trésor de Rennes" (p.75-76-77), qui expose avec un grand sérieux et une rare discrétion la relation entre l'abbé Courtauly et Pierre Plantard, lors de leurs rencontres à Rennes-les-Bains :
" ... Les Pierres gravées du Languedoc sont donc un mythe et, nous n'hésitons pas à l'affirmer, la petite brochure d'extraits photocopiés imputés à l'abbé Courtauly qui n'a jamais eu soucis d'archéologie lui non plus, est un faux. Comme sont fausses les reproductions qu'elle contient : pierres ou dalles portant des signes cabalistiques, la tête sculptée du presbytère de Rennes-les-Bains travestie en Dagobert, les carrés magiques ou dits tels e tutti quanti.
Mais pourquoi utiliser le nom de l'abbé Courtauly ? Pourquoi avoir choisi ce prêtre de préférence à tout autre ? Pourquoi l'avoir mêlé à ces affabulations, à cet ésotérisme primaire ? Prêtait-il le flanc à une exploitation outrancière de ses faits et gestes ? Pas le moins du monde : l'abbé Courtauly est resté toute sa vie le bon et modeste curé de campagne qu'il avait voulu être, n'ayant souci que de ses ouailles et de ses homélies dominicales.
Né à Villarzel-du-Razès, le 31 mai 1890, il fit ses études à Saint-Stanislas à Carcassonne. Il n'avait pas terminé son service militaire quand la guerre éclata. Entré au Grand Séminaire après la fin des hostilités, il fut ordonné prêtre, le 26 juin 1921. Après avoir exercé pendant deux ans au Petit Séminaire de Castelnaudary comme professeur, il devint curé d'Orsans. Par la suite, il fut appelé successivement à Vilar-St-Anselme en 1933, à Montmaur en 1940, à Soupex en 1945, à Ladern en 1957. C'est dans cette localité que prit fin son ministère.
Retiré pour raison de santé dans son village natal, le 24 août 1961, il y mourut le, 11 novembre 1964, à l'âge de 71 ans (archives diocésaines).
Comment ce bon et vieil abbé aurait-il été amené à prêter son nom à des affabulations aberrantes ? Par quel surprenant concours de circonstances ? on se le demanderait encore si on n'avait pas appris que dans les dernières années de sa vie, alors qu'il prenait les eaux à Rennes-les-Bains, il rencontrait fréquemment un curieux personnage (Pierre Plantard) qu'on avait accoutumé de voir rôder dans ces parages dès la fin des années cinquante. Celui-ci habitait Paris. Il n'avait pas d'attaches dans la région ni de relations connues. C'était un individu difficile à définir, falot, secret, cauteleux non dépourvu de faconde dont ceux qui l'ont approché disent qu'il était insaisissable. Il ne suivait pas de traitement médical régulier. Aussi s'interrogeait-on sur les raisons de ses apparitions renouvelées, car il survenait même en hiver. De même se perdait-on en conjonctures sur l'intérêt qu'éveillaient en lui les curiosités naturelles ou archéologiques, car ce n'était pas un intellectuel. Il intriguait les gens par l'étrangeté de ses démarches : il allait, arpentant la contrée, s'enquérant de l'origine des propriétés, jetant de préférence son dévolu sur des broussailles ou des terres abandonnées qui n'intéressaient personne. Que voulait-il faire ? Défricher ces landes désolées et y pousser la charrue ? Vocation bien tardive : il n'était plus jeune... " Passe encore de bâtir... "
Ses allées et venues, les questions qu'il posait aux uns et aux autres ne pouvait demeurer sans écho. On le tenait pour un maniaque et certains riaient de lui sans se douter que l'homme usait de tous les stratagèmes pour constituer un dossier où des évènement banals, de menus faits prenaient des proportions inattendues, où des réflexions sans intérêt, des appréciations hâtivement portées, des mots en l'air acquéraient d'autant plus de relief qu'il les plaçait dans la bouche de personnes respectables et estimées pour leur sagesse, mais peut-être affaiblies par l'âge. Il ne craignait pas de leur attribuer des déclarations qu'il enregistrait sur un magnétophone où il est loisible comme on le sait à n'importe qui de débiter n'importe quelle histoire. Ainsi a t-il prêté à l'abbé Courtauly des propos extravagants qui ne concordent ni avec la vie ni avec le caractère de ce prêtre. Sur ce point, ceux qui ont connu et pratiqué l'abbé sont formels.
Cela étant, on se rend compte, par le jeu même des concordances que le même personnage est l'auteur des papiers Lobineau. Probablement, avons-nous affaire à un paranoïaque car il a lui-même inscrit son nom en bonne place dans la descendance prétendue du roi Dagobert II.
Encore une histoire ténébreuse.
Nous avons vu qu'une des planches de Pierres gravées du Languedoc faisait de la tête sculptée du presbytère de Rennes-les-Bains un portrait de ce roi. Et on se demande par l'effet de quel subterfuge ce Mérovingien presque inconnu survient en pareille affaire. Eh bien, Dagobert II n'a pas été choisi au hasard ; et ce choix est habile parce que l'existence de ce malheureux monarque reste tellement incertaine qu'on peut sans grand risque lui attribuer n'importe quoi... "
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Au-delà du témoignage de René Descadeillas sur la présente de Pierre Plantard à Rennes-les-Bains dès la fin des années 50, j'affirme que René Descadeillas n'a pas tout compris du sens de nos mystères dont, dans un esprit revanchard, il semble attribuer la paternité de cette affaire à la mythomanie de Pierre Plantard, comme s'il avait lui-même fabriqué de toutes pièces cette extraordinaire histoire de trésor ...
Meilleures pensées
Hercule