Une explication s'impose .....
https://books.openedition.org/efr/2289?lang=fr
Bonne lecture
Chateau de SaissacBERTRAND DE SAISSAC
Saissac et les Saissagais dans l'Histoire
Bertrand est le plus connu de la lignée des seigneurs de Saissac. Il est le fils de Hugues I de Saissac fils de Rica décédé en 1150 et de son épouse Brunissende. Le Jeudi 17 mars 1193, au codicille de Roger II, Trencavel institue « Bertrand de Saissac tutorem et defensorem et procuratorem filii mei R et totius patriae meae, Bitterensis, Carcassensis, Redensis et Albiensis et totius terre meae … » tuteur de son fils. Cette décision prise par Roger fait de Bertrand un des personnages les plus considérables du Midi.
La légende de Bertrand
On trouve dans « Donjons et Castels au pays des Cathares » par Coincy Saint Palais. « Bertrand de Saissac fut un vigilant tuteur pour Raimond Trencavel ; son rôle terminé Bertrand fut chassé de la cour, où Adalaïs, lasse de son exil, voulut désormais régner en maîtresse. Il rentra dans son château et continua sa vie de charité et d’aide aux misérables ; et lorsque déferlèrent les hordes nordiques fut un zélé protecteur de tous les spoliés, poursuivi tout spécialement par les croisés, ses biens et sa demeure lui furent confisqués dès 1209 et donnés à Bouchard de Marly. Dès lors Bertrand deviendra un faidit, il errera comme ceux qu’il avait jadis réconfortés, dans la campagne. Il finit par passer an Aragon, où il mourra dans la misère ; il avait eu 3 fils. »
Le souvenir de Bertrand est bien conservé à Saissac, où la rue conduisant au château porte son nom. La tradition locale en fait un géant de 2 m de haut. Il a une fille qui va périr lors de la prise du château et aussi une femme Bertrande, cathare morte en ayant reçu le consolamentum. D’après J Michel
Merci JCcardou a écrit :Au sujet du village à coté de Blanchefort -
Vous avez des réponses dans plusieurs archives et bouquins "" En ce moment pas le temps de chercher ""
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http://chateau-fort-manoir-chateau.eu/c ... efort.html
C'est au confluent de la Sals et du Rialsesse que les wisighots ont construit cette forteresse. Au Xe siècle le site fut rebâtit et fortifié et des remparts furent élevés en escaliers, afin de rendre la nouvelle forteresse imprenable. Le château tirait son nom de la couleur de la roche sur lequel il était élevé. Ses dimensions étaient comparables à celles de Carcassonne. Du château de Blanchefort dépendait l'abbaye de Jaffus dont il ne reste rien de nos jours, il fut le centre d'une agglomération d'habitants (une villaria) étalant ses maisons au sud ouest. La villaria avait été fondée par les moines de Saint Policarpe. L'abbaye d'Alet qui exerçait des droits sur la communauté revendiqua la possession de blanchefort, une bulle du pape Calixte II, daté 1119, confirma en faveur de l'abbé d'Alet la possession du castrum. Bernard de Blanchefort refusa cette décision, aidé de plusieurs seigneurs il eut recours à une lutte armée contre l'abbé d'Alet et contre le comte Bernard Aton pour conserver son domaine, il y réussit, et c'est à cette condition qu'il déposa les armes en 1124. Quelques années plus tard, le mâitre de Blanchefort offrit le village aux templiers. Sous leur impulsion, il fut reconstruit et renforcé. Les documents de l'époque le nomment Village de Rena. Le seigneur de Blanchefort leur confia l'exploitation des mines de Blanchefort. Les templiers firent venir de Rhénanie des ouvriers fondeur qu'ils installeront au village de Réna, avec interdiction de fréquenter les gens du village. En fait l'or natif des filons n'intéressa pas les templiers, ils exploitaient un antique trésor wisighot enfoui dans un ancien puit de mine, les mineurs réduisaient les monnaies et les objets précieux en lingot. Tout cela est bien sur attesté par les chroniques du temps et surtout par les cartulaires du temple. Le puits principal qui donnait dans les mines était creusé au pied des murailles de Blanchefort. On peut encore voir ce puits de nos jours. Cette opération dura sans doute deux ans. Au XIIIe siècle, le comte Roger de Blanchefort subit le même sort que la plupart des châtelains de la contrée. Son domaine fut détruit et les biens confisqués au profit de Pierre de Voisins.
Pour compléter l'étude du GET que tu viens de donner . Il a été trouvé près des Saintes Maries de la Mer des épaves de navires datant de l'Antiquité jusqu'au Moyen Age qui se sont empilées .grominet a écrit :Pour le village de Rena, peut-être s’agit-il d’abord de bâtiments proches d’une exploitation minière.
Tels que les faisaient déjà les Gaulois....suivant en cela ce qui se faisait avant, bien avant.
https://journals.openedition.org/archeosciences/4839
Patrick , actuellement il y a "une salle visigothique" au château , alors ......[nom supprimé à la demande de l'intéressé-P-M] a écrit : ↑07 oct. 2020, 17:49 Bonjour Jasmina,
"Sabarthès ne cite pas sa source pour la date de 1002 , ce qui est gênant quelque part ."
Bien sûr que si ! Il signale que cette date est mentionnée dans l'Histoire Générale de Languedoc, tome V, preuve 162.
"En attendant exit la salle dite wisigothique du Château actuel .... puisque d'après Sabarthès le château actuel date de 1002 et qu'à cette date il n'y avait déjà plus de wisigoths ..."
Le chanoine Sabarthès ne dit absolument pas cela. Il signale simplement, se référant à Vic et Vaissète, que la première mention du château dans un document date de 1002, cela signifie qu'avant on ne connaît pas de document mais en aucun cas que le château a été construit en 1002.
Bien à toi
PM


CANETTE. Petite cane représentée de profil.
d'après le Dictionnaire archéologique et explicatif de la science du blason
Comte Alphonse O'Kelly de Galway — Bergerac, 1901
—CANETTE, subst. fém., petite cane de profil, qui ressemble assez au canard, et que l'on distingue de la merlette en ce que la première a bec et jambes, et que la dernière n'a ni l'un ni l'autre.
Les CANETTES sont presque toujours en nombre dans l'écu ; il y en a d'armées, de becquées et membrées de différents émaux.
d'après le Dictionnaire encyclopédique de la noblesse de France
Nicolas Viton de Saint-Allais (1773-1842) — Paris, 1816
Ces deux blasons sont forcément "de gueules" (fond rouge) puisqu'il apparaît sur les deux de fines lignes verticales.Jasmina31 a écrit : ↑10 oct. 2020, 13:50 Dans un ancien reportage fait à Alep , on a pu voir un blason dans un rihad qui était devenu un restaurant .
Aujourd'hui ce restaurant a été totalement détruit par la guerre civile actuelle en Syrie ....
C'est exactement le même blason que celui ci , et il daterait du XIIIème siècle .
Ce qui veut dire quoi ?
Que ce blason n'est peut être pas celui des Hautpoul comme quelques uns le pensent (Patrick Pourtal en particulier sur son site : https://rennes-le-chateau.org/index.php ... -hautpoul/ )....
En fait les trois volatiles peuvent être soit des merlettes -----> famille d’Esparbès de Lussan substituée par les Bouchards
ou cela peut être des cannettes -----> soit la famille LANCIZE DU HAMEL (de) : D'argent, à trois canettes de sable, becquées et membrées de gueules. (Normandie) soit MALON DE BERCY : D'azur, à trois canettes d'or. (Vendômois, Île-de-France)
Que dit le dictionnaire sur l'héraldique au sujet des merlettes et des cannettes :CANETTE. Petite cane représentée de profil.
d'après le Dictionnaire archéologique et explicatif de la science du blason
Comte Alphonse O'Kelly de Galway — Bergerac, 1901
—CANETTE, subst. fém., petite cane de profil, qui ressemble assez au canard, et que l'on distingue de la merlette en ce que la première a bec et jambes, et que la dernière n'a ni l'un ni l'autre.
Les CANETTES sont presque toujours en nombre dans l'écu ; il y en a d'armées, de becquées et membrées de différents émaux.
d'après le Dictionnaire encyclopédique de la noblesse de France
Nicolas Viton de Saint-Allais (1773-1842) — Paris, 1816
Pas de bec ,mais il y a des pattes ..... nous sommes en face de .... de cannettes puisque les merlettes n'ont ni bec , ni pattes .
Il suffit maintenant de comparer avec le blason des Hautpoul ....
Bonne continuation à tous et méfiez vous des chausse-trappes ....![]()