Dans ce Cromleck, il place d'abord « les mois de l'année », puis « les faits naturels comme le lever et coucher du soleil, le lever et le coucher de la lune », enfin « les expressions relatives au jour comme dérivant : matin, midi, soir, minuit ».
Cette courbure spatio-temporelle du 6 au 7 juin s'incarne sur le territoire : un champ, une source, une fontaine, cabane, hôtellerie, maison, cave et se double d'un ressenti : le tonnerre, les ténèbres, s'aveugler, se casser une jambe, pleurs et d'une libération : famille, l'honneur, la gloire.
Notre curé est sensible à cette notion circulaire du temps et de l'espace qu'il met au centre de ses réflexions et de ses préoccupations au point d'accrocher dans la nef de son église, sur le mur sud en face de la chaire, une pendule religieuse style cartel.
Pour moi, l'horlogerie de ce chapitre renvoie au méridien comme axis mundi ou connexion entre terre et ciel.


