Rennes-le-Chateau, l'abbé Saunière, mystères, trésor, graal, Arche d'Alliance, tombeau, Boudet, Rennes-les-Bains, étude, recherche, partage ... etc. Tout est là !
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Bonjour [nom supprimé à la demande de l'intéressé-P-M],
Dis-moi, est-ce que ton article sur le décodage du Grand Parchemin est terminé ? ...
Si oui, je trouve qu'il en manque encore un peu :
1°) Sur l'arrivée de Pierre Plantard aux deux Rennes ...
Tu nous as dit que tu avais des preuves pour son arrivée vers 1962 au lieu de la fin des années cinquante ...
Il te faut nous montrer tes preuves au risque de passer pour un rigolo ...
Et tout ceci pour enfin faire avancer le schmilblick ...
2°Je voudrais aussi connaître ton intime conviction au sujet sur celui qui, à cette époque (1960-1862), aurait peu fourni un dossier aussi complet à Pierre Plantard ... Une société secrète initiatique ? ... une découverte heureuse dans une des nombreuses cavités de Rennes-les-Bains ou ailleurs au fond d'un confessionnal ? ...
3°) En précisant que même s'il était l'auteur des codages du grand parchemin (ce a quoi je ne crois pas un seul instant !), d'où a-t-il pu tirer (ailleurs que dans le dossier de l'abbé Joseph Courtauly) les différentes planches que Gérard de Sède nous a généreusement communiquées ? ...
Mon cher Patrick, sans réponses à ces trois questions essentielles, ton dossier n'apporte encore rien à notre moulin ...
Mon cher Aronnax, tu as aussi le droit d'essayer d'y répondre en justifiant de ton positionnement immodéré en faveur de Pierre Plantard ...
J'aimerai connaître l'avis des uns et des autres ...
Par ailleurs, au début de son livre "Le Trésor Maudit de RLC", Gérard de Sède a fait une erreur en recopiant le manuscrit de Pierre Plantard ...
En page 4, Gérard de Sède a renduun hommage : A la mémoire de l'abbé Joseph Courtauly ...
Il aurait dû écrire : Remerciements pour le mémoire de l'abbé Joseph Courtauly ...
(Concernant le dossier de l'abbé Joseph Courtauly, un mémoire est un document permettant d'exposer son opinion concernant un sujet donné, ou encore : "un mémoire est une « dissertation adressée à une société savante (l'Aa) »
(Le Petit Robert, 2014 « 2. Mémoire » (masculin))
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Hercule
Modifié en dernier par Robin Corbuthion le 07 août 2020, 23:38, modifié 2 fois.
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VICIT DE LEO DE TRIBU JUDA, RADIX DAVID ! ALLELUIA !
JAUCLIN a écrit :chacun lira ce bulletin et se fera son idée ..
Bonne soirée.
Bonjour Jauclin,
Tu sais que tu es un Monsieur ? ...
Dans ton bulletin, j'ai trouvé le nom et l'adresse, selon Philippe de Chérisey, de celui qui aurait emporté la stèle CT GIT NOBLE MARIE, et qui l'aurait conservée chez lui durant toutes ces années ...
Il s'agit de : 1892 MARTY (Augustin), Docteur-Médecin, Place du Palais, Carcassonne ...
(Page XVIII - Bulletin SESA Société d'études scientifiques de l'Aude. 1907).
A partir de là, il suffit de conduire une petite enquête carcassonnaise pour retrouver un même de sa famille, par alliance, pour retrouver la stèle ...
Je confie l'enquête à l'inspecteur Fañch Le Roy ...
Maintenant Patrick Meinsior, il faut que cette stèle ressorte et soit restituée au musée de Rennes ...
Alors, coordonnez vos actions et retrouvez moi cette catin de stèle ... Vous avez 10 jours ! ...
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Hercule
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VICIT DE LEO DE TRIBU JUDA, RADIX DAVID ! ALLELUIA !
Grand couillon de Petrus, je vois que tu en connais beaucoup des "secrets de polichinelle" ...
mais tu n'es jamais capable d'en tirer quoi que ce soit pour faire avancer notre connaissance de l'affaire ...
Bon passons au point suivant ...
En recherchant des infos sur notre bon Dr Augustin MARTY, je suis tombé sur une excursion passionnante à Camp-sur-l'Agli et ses croix templières ...
Ce n'est jamais toi, Petrus, qui trouve de telles curiosités historiques ...
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SESA - Excursions dans les Hautes-Corbières à Camps, Cubières, Soulatge, Rouffiac et Massac
Faites par M. et Mme LANDRIQ, M. FAGES, M. HÉLÉNA et M. G. SICARD Membres de la Société Scientifique de l'Aude, en 1922
Rapporteur : G. SICARD, de Rivière
1re Excursion : MM. Fages, Sicard, M. et Mme Landriq, 17 Avril 1922. 2e Excursion : MM. Sicard, Héléna, M. et,Mme Landriq, 22 Juillet 1922. 3' Excursion : MM. Fages, Sicard, M. et Mme Landriq, 29 Août 1922.
Le lundi 17 Avril 1922, répondant à l'aimable invitation de notre collègue, Madame Landriq, M. Fages et moi, partions de Carcassonne, à 3 heures, par le train se dirigeant sur Quillan, et descendîmes à la gare de Couiza.
Depuis lors notre voyage fut assez accidenté et je n'en relate ici, d'une manière concise, que les principaux incidents : omnibus ordinaire jusqu'aux bains de Rennes ; là, changement de voiture. On nons intalle dans une guimbarde délabrée, au capotage primitif, remplie de colis anguleux et encombrants, et dans un véritable roulis, sur une route ravinée, et en corniche, bordée de précipices, où à chaque instants nous pensions dévaller ; cahotés et meurtris et nous arrivons au village de Rugarach.
Le ciel est un peu menaçant, l'heure un peu tardive, car il est 6 h. et 1/2 du soir, cependant nous parlons bravement sac au dos pour franchir les neuf kilomètres de montagne qui nous séparent de Camps.
Mais après une marche de près d'une heure, sur une route de traverse, montante et caillouteuse, une tempête de neige s'abat sur nous, de violentes rafales, filles du Dieu Circius, nous enveloppent de leurs tourbillons, nous suivent du col du Linas, au hameau des Capitaines. Mais quoique la déclivité de la roule nous rende la marche plus facile, voici que la nuit arrive.
Nous apercevons bientôt pourtant sur notre droite, dans les demi-ténébres une masse sombre, qui semble toujours fuir
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devant nous ; elle se détache en noir sur les flancs poudrés de blanc du Bugarach. C'est bien certainement le massif isolé de Camps.
Nous voici en face, miis où se trouve le chemin qui doit nous y faire parvenir. M. Fages avise les poteaux de la ligne téléphonique : ils vont nous servir de fil d'Ariane pour sortir de cette impasse.
Nous quittons la route blanche, descendons dans un chemin raboteux ; nous traversons un pont de bois tout crevassé, qui nous fait traverser l'Agly, nous gravissons une côte semée de cailloux roulants et de flaques d'eau ; nous arrivons enfin exténués en face de sombres maisons. Mais où aller, comme le petit Poucet perdu dans la forêt, nous marchons à la recherche d'une lumière, et apercevons bientôt le cadre lumineux d'une fenêtre éclairant d'une vague lueur l'étroite voie où nous pataugeons dans la boue.
Nous frappons à la porte et à peine avons-nous exprimé notre requête que des falots sont allumés et que l'on nous dirige par des passages compliqués vers la maison d'école, où déjà nos hôtes ne nous attendaient plus et je ne parle pas de la réception si cordiale et si réconfortante que nous firent M. et Mme Landriq.
Le lendemain en nous réveillant, nous voyons les pentes et les sommets poudrés à blanc. Pas moyen d'aller reconnaître les trois dolmens de Cubières et l'enceinte préhistorique de Moufri, signalés par nos aimables hôtes.
Cependant dans l'après-midi, nous pouvons malgré les rafa les arriver au Serrât das Trétzes Crouzes et voir sur des blocs de roche, bruts et isolés, épars dans la brousse les croix gravées Deux ont la forme de croix de Malte pattée : une d'elles porte des rainures transversales. Nous espérons pouvoir plus tard en donner un croquis : les autres sont de simples traits formant des croix disposées sans ordre. On ne peut faire encore aucune hypothèse sur leur origine et leur destination. Une rafale plus forte de neige nous obligea à fuir et à aller nous réfugier au Moulin de l'Agly.
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Madame Landriq, de retour à Camps nous fit voir une hache polie eu quartzite et une belle pointe de flèche en bronze, barbelée et pédonculée de l'époque dite Larnaudienne, martelée finement sur les arêtes tranchantes : plus un humérus et un fragment de fémur humain, ainsi que deux métacarpiens de cheval, le tout recuilli près du hameau de la Bastide, à l'ouest de Camps au pied du Bugarach. De nouvelles recherches seront faites dans les environs de ce hameau, qui pourrait avoir été jadis le centre d'une station préhistorique.
Camps est situé sur une éminence abrupte, escarpée de tous côtés, les ruines du château se trouvent au centre, au sommet d'un roc isolé, l'église n'a rien de remarquable, elle est construite sur des bases romanes.
On remarque dans l'intérieur du village, sur les murs inférieurs du château, une tête sculptée en haut relief sur pierre grise et au-dessus en pierre jaune (Turonien), un cartouche carré où sont gravés en relief tous les attributs du maçon, truelle, équerre, niveau, etc. De même en face des écoles, un même cartouche en carré long représente l'entrée d'une forteresse, avec sa porte défendue, et son front crénelé. Au dessus sur une pierre grise indépendante, la date de 1790.
Camps est un pauvre village de 157 habitants, il en a eu 250. On voit dans son enceinte de nombreuses ruines. C'est un endroit isolé, sans communications d'aucune sorte, sauf par la poste et le téléphone ; il est dépourvu de toutes ressources, les habitants le quittent peu à peu, les sangliers prennent possession de ces pays abandonnés.
Quelques hameaux subsistent aux alentours, se suffisant à eux mêmes comme au temps jadis.
Le lendemain, mercredi 19, nous repartions à pied par les gorges de St-Antoine de Galamus, nous collant au rocher aux brusques contours balayés par la tourmente, et arrivions bientôt à St Paul de Fenouillet (12 kilomètres) où nous prenions le train qui nous ramenait à Carcassonne, comme le voyageur qui atteint le port après avoir essuyé la tourmente d'une mer en furie. G. SICARD.
Lu à la séance de la Société d'Etudes Scientifiques de l'Aude, le 23 avril 1922.
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par J. F. DURAND 1. EXCURSION AU CASTEILLAS ; une source temporaire d'air chaud.
Par une assez belle journée d'octobre 1921, je partis d'Espéraza et traversai l'Aude, dans l'intention de recueillir, sur la rive droite de cette rivière, des nodules de limonite qui m'y avaient été signalés. Après quelques recherches infructueuses, je poursuivis ma course jusqu'au hameau de Pailhère,sur la rive gauche du ruisseau de Fagoùstre, qui coule au bas du profond ravin séparant ce hameau de Rennes-le-Chàteau,
Les grottes naturelles de la rive droite, le contraste des marnes rouges du Danien avec les calcaires du même étage, l'agréable verdure des bosquets de chênes, qui remplacent là les classiques pinèdes des Corbiéres, l'aspect à la fois imposant et désolé de Rennes-le-Château dominant la vallée : tout cet ensemble contribue à donner au paysage une physionomie des plus pittoresques.
Du hameau, je pus gravir en quelques minutes, à travers les marnes rouges, le sommet calcaire de la côte 502, qui forme un plateau de peu d'étendue, connu dans la région sous le nom de Casteillas. Et en effet, ce sommet isolé, à peu près symétrique de Rennes-le-Château par rapport au ravin du Fagoùstre évoque irrésistiblement la position d'une ancienne forteresse.
Dans son intéressant ouvrage sur la région, Louis FÉDIE (1), après avoir parlé de l'antique Rhedae, (aujourd'hui Rennes-le-Château), ajoute ces mots : « Une seconde forteresse, dont il ne reste plus de vestiges, s'élevait du côté du Midi Cette forteresse était construite sur un mamelon de marnes rouges (appelé) le Casteillas, mot patois qui signifie grand château la tradition ne nous a rien conservé. Nous savons seulement que, lors de la destruction de Rhedae, l'ennemi « s'empara d'abord du Casteillas et dirigea, de ce point élevé, « ses attaques sur la ville ».
(1) Louis FÉDIE, Le Comté de Razès et, le Diocèse d'Alet, Carcassonne, chez Lajoux frères, 1880.
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Parvenu au sommet du Casteillas, où souflait un petit vent frais, assez désagréable, je me serais mis volontiers à la recherche des ruines de l'hypothétique forteresse, si l'état actuel du plateau, couvert de buissons serrés de chênes kernès, n'eût rendu illusoire une pareille tentative. Mieux défendu sans doute par les feuilles piquantes de ces arbustes, qu'autrefois par sa citadelle, le plateau se laisse difficilement explorer, et la végétation en masque presque entièrement la surface. Mais il convient de rappeler que, dans le compte rendu d'une excursion de notre Société à Rennes-le-Château (1), on lit au sujet du Casteillas : " Rien pourtant ne subsiste, et il est impossible au « chercheur de trouver trace de constructions. » Je tiens de mon excellent ami Elie TISSEYRE, à qui nous devons ce compte rendu, qu'il a effectivement examiné avec soin la surface du plateau calcaire, à une époque où toute végétation en était absente, et qu'il n'y a pas trouvé le moindre vestige d'une construction ancienne. Ceci rend très probable qu'il n'y en a jamais eu. Sans doute peut-on concilier cette constatation avec la tradition populaire en admettant que les troupes venant d'Espagne ont campé seulement sur la colline dont nous parlons, en vue de Rennes-le-Château, avant de porter leur attaque sur cette dernière place forte.
Mais quel que soit l'attrait de ces questions historiques, je dois les abandonner pour décrire l'observation , qui justifiera, je l'espère, le titre donné à mon récit. En parcourant le pourtour du plateau calcaire, dans sa partie Sud, en vue des serres d'En Bec et de Quillan, et tandis que j'éprouvais de plus en plus la fraîcheur de la température, je sentis soudain une bouffée d'air chaud, venant du sol, me baigner le visage. Regardant instinctivement à mes pieds, j'aperçus une ouverture du diamètre d'un terrier de lapin, s'enfoneant à peu près verticalement dans le calcaire du plateau : c'est de là que venait l'air chaud, et en m'asseyant près de l'ouverture, à l'abri d'un buisson, je pus jouir un moment d'une température printanière.
(1) Excursion du 25 juin 1905 à Rennes-le-Château, in : Bulletin de la Société d'Etudes Scientifiques de l'Aude, Carcassonne, chez Bonnafous-Thomas, 1906.
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En excursion minéralogique, on a toujours un marteau sur soi, mais plus rarement un thermomètre. C'est pourquoi je dus revenir, muni de cet instrument, une dizaine de jours plus tard, donc vers le 25 octobre. Ce jour-là, l'air était encore plus frais : mon thermomètre, placé à l'ombre, sur un buisson, marquait + 4°. Or, je notai 18° à l'intérieur de la cavité, soit un écart de 14° avec l'extérieur. Le courant d'air ascendant rejetait hors du trou les fragments de journaux allumés que j'y projetais pour en éclairer les parois. A moins de 3 mètre de profondeur, la fissure faisait un coude, qui empêchait des suivre sa direction.
Des fissures analogues, mais plus larges, pareillement situées près du rebord Sud de la falaise calcaire, el dans lesquelles je pus m'introduire. ne me permirent d'accéder qu'à une profondeur de 2 ou 3 mètres, car elles se rétrécissaient très rapidement. Du reste, la température n'y était que peu ou pas supérieure à la température extérieure.
Au cours de l'automne 1922 je suis retourné au Casteillas, mais je n'ai plus trouvé qu'une différence de 1°, et d'ailleurs en sens inverse de la première, entre la température de l'air dans la cavité et sur le plateau.
COUPE DU CASTEILLAS (S. W. DE RENNES-LE CHÂTEAU, COTE 502)
ev) Calcaire à Miliolites duThanétien marin ; c9d) Marnes rouges supérieures du Danien ; A) Eboulis ; c) Cassures (diaclases) du Calcaire (ev).
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Tel est le phénomène présenté par cette curieuse source temporaire d'air chaud. Dans les conditions où je l'ai observée, la vitesse de l'air à la sortie de l'orifice était au moins égale à 5 décimètres par seconde, ce qui, l'orifice étant à peu près circulaire et de 2 décimètres de diamètre, correspond sensiblement à un débit de 1240 mètres cubes par 24 heures. Et ce débit s'est certainement maintenu, dans cet ordre de grandeur, pendant une longue période, au cours de l'automne 1921 !
Quelle explication peut-on donner de ce phénomène ? La faible épaisseur des bancs calcaires qui couronnent les hauteurs du Gastellas et le peu de résistance des marnes rouges subordonnées à ces calcaires ne permettent guère d'admettre l'existence d'une vaste caverne, à température à peu près constante, à travers laquelle se ferait une circulation d'air per ascensum, trouvant un exutoire dans la fissure dont il est question cidessus. Il est plus probable que l'ardent soleil de l'été 1921 avait suffisamment échauffé, au Sud de l'escarpement, la masse calcaire, pour que l'air, pénétrant par des fissures à la base de cette roche, en sorte au sommet avec une température de 14° plus élevée. L'été 1922 ayant été beaucoup moins chaud, le phénomène ne s'est plus reproduit dans l'automne qui a suivi.
La coupe du Casteillas jointe à cette note, d'après la carte géologique et mes observations personnelles, contribuera sans doute à faire admettre, au moins comme vraisemblable, l'explication ci-dessus ...
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J'en vois déjà s'exciter tout rouge : "Bon Dieu, mais c'est bien sûr ! le trésor est caché sous le Casteillas ! ...
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Un autre article sur les sources de Rennes-les-Bains :
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RENNES-LES-BAINS.
La station de Rennes les-bains, la plus importante sans contre dit de toutes les stations thermales du département de l'Aude, par la richesse et la variété de ses sources, et par le nombre des baigneurs qui la fréquentent, est située dans l'arrondissement de Limoux, à 49 kil. de Carcassonne et à 9 kil. de la gare de Couiza Montazels. station du chemin de fer du Midi, sur la ligne de l'embranchement de Carcassonne à Quillan.
Au centre même des Corbières, et à 310 mètres d'altitude audessus du niveau de la mer, dans une gorge étroite, traversé dans toute sa longueur et dans la direction du Sud Ouest au Nord-Est par la rivière de la (Saltz), sur les deux rives de laquelle il est bâti, ce village se trouve entouré de montagnes peu élevées, aux sites pittoresques et agrémentés de verdure. Son climat offre généralement une température égale, douce, peu sujette aux brusqués variations, se continuant assez avant dans l'automne, circonstance qui permet aux baigneurs d'y faire un séjour plus prolongé que dans beaucoup d'autres stations des Pyrénées.
La population totale de Rennes est d'environ cinq cents habitants, répartie dane le village proprement dit, et dans plusieurs hameaux dont les plus importants sont Montferrand, le Cercle et Bordeneuve.
Les Bains de Rennes appelés autrefois Bains de Montferrand ont été connus dès la plus haute antiquité. En dehors même des assertions de Catel, Astruc, Basville, Gensane qui en font les plus anciens bains de la province de Languedoc, on no peut mettre en doute que ces thermes des Romains, comme l'attestent la grande quantité de restes de constructions, remontant à leur époque, les nombreux fragments d'architecture, de mosaïques, objets d'art et médailles découvertes dans les diverses fouilles entreprises pour les fondations des maisons et des établissements actuels.
Appartenant, depuis un temps fort éloigné, à la famille de Fleury, les établissements thermaux sont devenus en 1889, à la suite d'une adjudication publique, la propriété de MM. Coll, Satgé et Borie.
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Une source, Source Marie, nouvellement découverte à la suite des fouilles pratiquées en 1855, est la propriété de Mlle Gastilleur.
Il est peu de stations thermales en France qui offrent une richesse hydrologique comparable à celle de Rennes.
Les sources sont au nombre de neuf: elles se divisent en deux groupes distincts :
1° Eaux thermales salines.
2° Eaux froides, ferrugineuses et chlorurées.
Les sources thermales sont au [nombre de quatre, dont la température, au point même de l'émergence de la roche, a été toujours donnée avec les chiffres suivants :
Source du Bain Doux, 40° cent.
Source du Bain de la Reine, 41° cent.
Source du Bain-Fort, 51° cent.
Nos observations personnelles, faites, à diverses reprises, dans les bassins de captage, nous ont toujours donné des températures différant, pour chaque source, de deux degrés en moins des chiffres donnés plus haut.
Chacune de ces trois sources est exploitée dans un établissement de bains auquel elle donne son nom.
La source du Bain Doux ou Bain des Ladres, nom qu'elle portait autrefois, alimente une vaste galerie située à 150 mètres environ en aval du village, renfermant un système de douches, seize cabinets de bains et vingt-sept baignoires, faites, chacune d'un bloc de grès du pays, munies de deux robinets, l'un pour l'eau minérale arrivant directement de la source, et l'autre pour l'eau minérale refroidie.
La source de la Reine alimente onze baignoires, toutes en magnifique marbre rouge de Caunes, et munies aussi chacune de deux robinets. Cette galerie forme le rez de-chaussée du vaste hôtel de la Reine, à cinq étages, bâti à l'entrée même du village,, attenant à un très beau parc, hôtel fréquenté uniquement par la classe riche qui y trouve du reste tout le confort désirable.
La source du Bain-Fort est exploitée dans un établissement de bains et douches occupant le rez-de-chaussée de l'hôtel du
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même nom, dont les divers étages renferment des chambres meublées pour les baigneurs. Les baignoires, au nombre de onze, sont en grès stuqué, dans des cabines largement ajourées et aérées, elle sont toutes munies de trois robinets ; deux pour l'eau thermale refroidie et enfin le troisième pour l'eau de la Sali:. C'est en effet, dans cet établissement, que l'eau thermale peut être à volonté employée en mélange avec l'eau froide chlorurée de la Saltz, qui y est amenée par une conduite remontant à 2.500 mètres environ, en amont du village, audessus du confluent de la Saltz et de la Blanque, rivière venant de Bugarach.
La source Marie, 39° cent., est située au fond d'un puits d'une profondeur de 13 mètres environ : ses eaux sont amenées à la surface, au moyen d'une pompe activée par un moteur à pétrole, et alimentent six baignoires très confortables, de fonte émaillée formant le rez de-chaussée d'une maison située au centre même du village, et dont les étages supérieurs sont composés de chambres meublées.
Le village de, Rennes comprend encore un grand, et vaste hôtel : Grand-Hôtel fort bien aménagé et attenant à June belle terrasse, et une foule de maisons bourgeoises recevant la plupart de nombreux baigneurs qui fréquentent cette station.
Les sources froides sont au nombre de cinq ; les quatre premières, sont ferrugineuses et sont employées uniquement en boisson.
Ce sont : la source du Pont, à 500 mètres en aval du village.
La source du Cercle, près le moulin de ce nom, à 503 mètres en amont.
La source de la Madeleine, à 1.200 mètres du village, sur la rive droite de la Blanque, le long de la route de Bugarach et la Fontaine d'Amour, à 2 kilomètres du village, sur la route de Sougraignes et sur la rive droite de la Saltz.
Ces diverses sources ont toutes une température de 12° à 14° cent.
Enfin la source froide chlorurée de la Saltz, naît à 8 kilomètres environ du village de Rennes, et dans le territoire de la commune de Sougraignes
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Toutes ces eaux ont été analysées en diverses circonstances ; en 1805, par Julia et Rebouth ; en 1839, par le laboratoire de l'Académie de médecine ; et enfin, en 1896, dans ces derniers temps, par le laboratoire de l'Ecole des mines, et celui de l'Académie de médecine.
Comme l'on peut s'en convaincre par ces analyses, elles sont minéralisées par le fer, et, chose rare, elles sont thermales ; celle du Bain-Fort, 51° cent., de l'aveu même des hommes les plus compétents, n'a pas son analogue en hydrologie.
L'eau chlorurée de la Saltz, prise à sa source a fourni à l'analyse une quantité de chlorure de sodium égale à 33 grammes environ par litre, quantité supérieure à celle de l'eau de mer, qui fait de cette source, en dehors des eaux-mères des salines, une des plus riches des eaux chlorurées sodiques de France ; mais en s'éloignant du point où elle émerge du sol, elle perd une grande partie de ses qualités primitives, par le mélange des divers cours d'eau qu'elle rencontre sur son passage, entre autres, la rivière de la Blanque, qui, descendant de Bugarach, vient se jeter dans la Saltz, à 1 kilomètre environ au-dessus de Rennes les-Bains.
Quant au débit des sources, il est tellement considérable, que non seulement les bains ne sont jamais composés que d'eau thermale mélangée avec de l'eau thermale refroidie ; mais encore que l'on peut donner constamment le bain à eau courante, si l'occasion vient à s'en présenter.
D'après les éléments qui dominent dans la composition diverse de ces sources, on qeut dire que les eaux de Rennes sont : ferrugineuees, bicarbonatées, sulfatées calciques, magnésiques et chlorurées sodiques.
Ce qui frappe surtout, est le caractère complexe et la richesse de leur composition, et par suite la grande variété d'états pathologiques dans lesquels elles peuvent être employées.
Le cadre de ce travail ne nous permet pas de nous étendre longuement, sur toutes les applications thérapeutiques des eaux de Rennes, prises soit en boisson, soit en bains et en douches.
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Depuis que nous avons eu l'honneur d'être à la tète de ces établissements comme médecin-inspecteur, nous avons pu enregistrer un nombre incalculable de guérisons, et ce nombre va croissant d'année en année.
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Dr VAYSSE.
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Hercule
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lA SUITE ET FIN de l'article sur les sources de Rennes-les-Bains :
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Depuis que nous avons eu l'honneur d'être à la tète de ces établissements comme médecin-inspecteur, nous avons pu enregistrer un nombre incalculable de guérisons, et ce nombre va croissant d'année en année.
Ce n'est que pour mémoire que nous citerons les heureux résultats produits par le bain chloruré-thermal dans le traitement de certaines maladies chroniques. Nous sommes convaincus, d'autre part, et c'est là un des côtés les plus brillants de l'avenir possible de cette station, que pour fortifier la constitution des enfants et des personnes délicates, ce mélange de l'eau fortement chlorurée de la Saltz avec l'eau thermale du BainFort, comme il pourrait se pratiquer à Rennes, remplacerait avantageusement les bains de mer, toutes les fois qu'on aurait à craindre la transition de température et le défaut de réaction, chez les individus débiles et impressionnables.
Les eaux de Rennes produisent d'excellents effets dans les rhumatismes, depuis ses manifestations ordinaires, jusqu'à ces vieilles arthrites noueuses déformantes, qui font le désespoir du malade et du médecin, et que nous avons vu souvent heureusement modifiées par l'usage des eaux, soit à l'intérieur, soit à l'extérieur.
En dehors des affections rhumatismales et de leurs complications, hydarthroses, pseudo-ankyloses, etc.. l'action de ces eaux se révèle salutaire et bienfaisante dans le traitement des tumeurs blanches, l'anémie, la chlorose avec tout son cortège de complications, certaines paralysies, divers troubles de la motilité, etc., en un mot dans toutes les affections, qui de près ou de loin, se rattachent soit au rhumatisme, soit à l'appauvrissement du sang, ou à la débilité organique, à quelle cause qu'elle appartienne.
Et maintenant, si le lecteur a bien voulu prêter une bienveillante attention à la communication que nous avons eu l'honneur de faire, il sera facile de constater, comme nous le disions au début, qu'en fait d'eaux thermales, le département de l'Aude est riche et avantageusement doté, et qu'il n'a rien à envier aux autres. Nous serions trop heureux et arrivé au but que nous nous sommes proposé, si nous pouvions faire partager notre
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conviction : que si beaucoup de malades, porteurs d'affections le plupart justiciables des eaux de nos contrées, vont souvent à grand frais, bravant les ennuis et les fatigues du voyage, chercher dans une station éloignée, un soulagement à leurs maux, c'est qu'ils ne connaissent pas nos sources, et qu'ils ne se rendent pas compte de leurs propriétés curatives. Mais il faut bien le reconnaître aussi, et nous devons l'avouer tout en le déplorant, c'est qu'ils en sont éloignés souvent par le manque d'un aménagement convenable, qui, s'il était bien compris, dédommagerait largement leurs propriétaires de tous les frais qu'ils pourraient exposer en attirant chez eux une nombreuse clientèle, qui constituerait pour ces établissements, et pour tout le pays, une source de revenus considérables.
Dr VAYSSE.
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Robin Corbuthion a écrit :Bonjour à tous,
Grand couillon de Petrus, je vois que tu en connais beaucoup des "secrets de polichinelle" ...
mais tu n'es jamais capable d'en tirer quoi que ce soit pour faire avancer notre connaissance de l'affaire ...
Bon passons au point suivant ...
Mon bon Raymond
Tu as une mémoire de moineau ; j'en ai discuté il y a quelques mois sur le forum effacé. Hermès qui le sait était surpris que je le sache aussi
Pour ce qui est de ta connaissance du Grand Secret, il faudra t'y faire ! Il semble qu'en "haut lieu" tu n'as pas été jugé digne de connaître ...Repens-toi
.
Dans cet échange tout le monde a progressé, certains ont découvert de nouvelles informations, d'autres ont pu rectifier certaines dates, c'est comme cela que la recherche avance ...en partageant.
Il est possible qu'à l'époque ce Monsieur Marty ai voulu sauvegarder cette stèle afin que l'abbé Saunière n'en efface pas le texte. Espérons que prochainement "son descendant" ait la même grandeur d'esprit et fasse honneur à son aïeul en restituant cette stèle et qu'elle revienne dans le cimetière de RLC.
Robin Corbuthion a écrit :
... Petrus, je vois que tu en connais beaucoup des "secrets de polichinelle" ...
Mon bon Raymond
Tu as une mémoire de moineau ; j'en ai discuté il y a quelques mois sur le forum effacé. Hermès qui le sait était surpris que je le sache aussi ...
Petrus,
Il faut que je te dise ...
Comme je ne souhaite pas me faire polluer l'esprit et les neurones, je ne lis pas tout ce que tu écris ...
Donc, tu nous expliques que tu sais où se trouve la stèle "CT GIT NOBLE MARIE" ...
et qu'Hermès le saurait aussi ! ... Et donc que vous seriez complices du receleur ! ...
Dis-moi, êtes-vous nombreux à savoir où cette stèle se trouve vers Carcassonne ? ...
Je m'interroge pour comprendre s'il pourrait s'agir d'une association de malfaisants fonctionnant en bande organisée ...
En 1906, je comprends qu'il était absolument nécessaire de mettre cette stèle à l'abri avant la publication, en 1906, de l'article de la SESA de l'excursion de 1905 à Rennes-Le-Château ...
Aujourd'hui, avec le musée existant qui peut accueillir cette stèle sous la protection de la mairie, cette raison ancienne n'est plus valable et il serait temps que l'actuel détenteur se décide à restituer cette stèle à la Mairie de Rennes-le-Château ...
Et il est extrêmement dommageable qu'il y ait encore aujourd'hui des chercheurs comme toi, Hermès ou quelques autres pour continuer à couvrir le receleur ...
De tels comportements ne font pas avancer la recherche sur nos mystères ...
Je vous demande officiellement, à toi, à Hermes, à Bernard Jean et à ceux qui savent où est se trouve cette stèle de donner publiquement les coordonnées du receleur afin qu'il soit contraint de restituer cette stèle à la mairie de Rennes dans les plus brefs délais ...
Sinon, je vais me trouver contraint d'aller faire ma propre enquête sur Généanet ou Family Search pour rechercher la descendance de ce Dr Augustin Marty ...
Cela ne doit pas être trop difficile à découvrir en interrogeant les amis Carcassonnais ...
A moins, bien entendu, que l'actuel détenteur puisse présenter un document prouvant que cette "mise à l'abri" s'est faite avec l'accord des autorités municipales de l'époque ...
J'en profite pour déplorer le comportement des responsables qui couvrent ces comportements ...
Meilleures pensées
Hercule
+ ECCE CRUCEM DOMINI + FUGITE, PARTES ADVERSAE +
VICIT DE LEO DE TRIBU JUDA, RADIX DAVID ! ALLELUIA !
En recherchant le nom du Dr Augustin MARTY sur le site de la SESA, j'y ai découvert la liste de tous leurs articles publiés depuis leur création ...
Il serait intéressant que les chercheurs s'y intéressent pour en extraire les articles nous concernant ...
Je serais par exemple intéressé pour consulter trois articles sur Rennes-les-Bains :
1°) Amphores de Couiza Courrent P. Couiza
Archéologie 1934 T. XXXVIII p. LII Amphores gallo-romaines
2°) Amphores gallo-romaines Gibet U. - Rancoule G. - Vaquier N. Rennes-les-Bains
Archéologie 1966 T. LXVI p. 179
3°) Amphores à Rennes-les-Bains Gibert U. - Rancoule G. - Vacquié N. Soulères R. Rennes-les-Bains
Archéologie 1967 T. LXVII p. 177
Pour celles qui viennent de Rennes-les-Bains, je me demande si ces Amphores gallo-romaines ne proviennent pas des environs de la grotte de la Saponnaire dans le Pech Cardou ? ...
Meilleures pensées
Hercule
+ ECCE CRUCEM DOMINI + FUGITE, PARTES ADVERSAE +
VICIT DE LEO DE TRIBU JUDA, RADIX DAVID ! ALLELUIA !
« Il s'agit de : 1892 MARTY (Augustin), Docteur-Médecin, Place du Palais, Carcassonne ... »
Tu n’as jamais que 12 ans de retard !
Quand au nom de Marty, c’est une info de Chérisey donc … à toi de voir !
« Je voudrais aussi connaître ton intime conviction au sujet sur celui qui, à cette époque (1960-1862), aurait peu fourni un dossier aussi complet à Pierre Plantard ... »
Tu connais personnellement ma réponse depuis des années, et je l’ai aussi écrite ici même. Je vais donc te la résumer encore une fois : pas de dossier donné à Plantard ; le seul dossier qu’il a eu c’est celui qu’il s’est monté tout seul.
Tu me rappelles un rigolo qui, à l’été 2005, se vantait, devant une assistance, d’avoir récupéré le dossier que Plantard avait eu « ça va faire grincer des dents » disait-il en moulinant des bras. Je lui demandais alors « vous avez récupéré le dossier Plantard ? ». En guise de réponse, il continuait « là ça va faire mal ». Je réitérai ma question « Vous avez récupéré le dossier Plantard ? » et là il me répondait « Oui on a reconstitué le dossier qu’on pense que Plantard a eu… » Intérieurement je me suis dis "Toi tu as que dalle mais tu sais le crier très fort". La suite m’a donné raison.
Avec les bases que tu suis, tu n’es pas rendu gars. Mais bon si ça te convient comme ça !
« d'où a-t-il pu tirer (ailleurs que dans le dossier de l'abbé Joseph Courtauly) les différentes planches que Gérard de Sède nous a généreusement communiquées »
De mémoire, on trouve les textes latin des planches de Pierres gravées du Languedoc chez l’abbé Delmas, Catel, Fédié, Courrent etc. Pour les autres « planches » (stèle, dalle, pierre Sator et Dagobert etc.) elles proviennent de divers apocryphes.
Je tombe là-dessus de ta part : "Pour Patrick Meinsior, il n'y a jamais eu de trésor si ce n'est aux Archives départementale de l'Aude ..."
Pourquoi vouloir me nuire par un mensonge ? En tous cas, ce mensonge prouve que tu n'as pas lu le Journal de l'abbé Saunière dont pourtant tu ne te prives pas de dire du mal de ma contribution !
Pas grave, tu règleras cette ardoise dimanche à confesse
Je te laisse et vais délaisser les forums car j'ai d'autres choses à faire.
PM
Modifié en dernier par Patrick Mensior le 08 août 2020, 11:19, modifié 1 fois.