Bien vu le "cum prae", mais pourquoi l'avoir utilisé à l'envers ???
Serait-ce pour indiquer qu'il faut "retourner" la dalle en inversant le côté droit et le côté gauche ???
Point de fantasmagorie la dedans...
Bonjour Aronnax.Aronnax a écrit : ↑18 janv. 2026, 21:19
En fait, ce que je crois, c'est que le rôle de l'abbé Mazières, dans cette histoire, il est exactement le même que celui de Gérard de Sède.
Ils ont servi de plumes, de média, d'intermédiaires et de concepteurs d'apocryphes. Doués pour l'écriture et connus pour leurs recherches historiques, ils ont tapé dans l'oeil de ceux qui, dans l'ombre, voulaient réactiver un très vieux concept européen, basé sur la Tradition Primordiale.
Sauf qu'il y avait deux "points de vue". Le départ du "truc" se situe dans le Beaujolais, à la fin des années 1950 (nous ne sommes pas loin de Lyon).
Après, les directions divergent, et les cercles occultes aussi. Mais, ce que je crois... c'est que le fonds documentaire, les archives et les fondamentaux sont identiques, à la base.
Rhoooo mon François, n'as tu point honte de subodorer un penchant pour des substances nocives bien que naturelles ???

Je répondrai, sur son terrain, que s'il s'agit bien de « la parole délaissée », dans le sens exclusif du Bon Trévisan, il convient de faire la JUSTE part de son inclusion dans "la parole perdue" mise en exergue.Plantard et Mazières parlent faussement de mérovingiens et de templiers ; en réalité, il est question bel et bien d'autre chose, d'un rituel particulier autour de « la parole délaissée » et ils vont pour cela graver ou pour dire plus juste « griffer » sur papier les arcanes secrets.