Salut,
Ce "Je pax donc je suis" découvert par Léa est le dernier clou planté dans cercueil des mystagogues et autres mauvais joueurs !
Il est le dernier maillon de la chaine qui relie les deux parchemins, de plus il date incontestablement le montage, un peu comme la stèle de Blanchefort imposait jusqu'alors des réserves dans la datation de l'énigme (techniquement on pouvait monter tout le bazar dès le lendemain de l'érection de la tombe de Blanchefort...)
Plus maintenant, le bifton fait loi !
Inutile d'aller chercher des traces de je ne sais quoi au début du siècle : L'affaire débute à partir du moment où Pierre Plantard décide que la Phrase Bergère est fixée et qu'il n'y touchera plus.
Et si on trouve dans l'histoire des références à des trucs comme le Val d'Or ou autres groupuscules ésotériques, c'est parce que Plantard le veut, pas l'inverse !
Avant, comme je l'explique dans mes tutos, il n'y a que des documents épars qu'il va rassembler pour avoir la base de son récit.
En reliant le tout (le GP, le PP, le faux Stublein...) la phrase Bergère et Dagobert II, ce PAX devient la pierre angulaire de notre énigme !
Et tout ceci avec des stratagèmes simplissimes, jamais compliqué, accessible à tous, il suffisait de chercher.
Plantard a toujours agit comme cela, inutile d'aller chercher des complications, contrairement à d'autres il cache des choses simples sous des couverts embrouillés...
Souvenez vous, son premier document et son premier code :
La dédicace du livre est codée (1)... à l'aide d'un code templier inventé par un scout de France dans le bois de Vincennes et un carré magique (!) et comme toujours avec Plantard, la solution se trouve dans le livre !
Il mène le lecteur (l'initié ?) d'énigme simple en énigme simple vers le but final. (Pour moi, le but final est politique, mais comme dirait la Jauc' : libre à vous de penser autre chose...)
(1) : Pour la prochaine édition de Rennes le Château consacrée aux Dames : Léa Rosi et La Chercheuse masquée (bis) seront à l'honneur ! Bravo à elles !
Philemon