Réflexions sur l'énigme de Rennes le Chateau

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P.Silvain
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Re: Réflexions sur l'énigme de Rennes le Chateau

Message par P.Silvain »

Aronnax a écrit : 10 oct. 2025, 19:36 Bonsoir à tous.

Salut Léa
Comme toi, je pense que la famille De Fleury constitue la cheville ouvrière de l'affaire des Deux Rennes, du moins, dans sa déclinaison "post Grande Révolution".
Plusieurs éléments me laissent à penser qu'ils furent les détenteurs du "Grand Secret".

Ainsi, au moins deux procès opposèrent la famille De Fleury à des particuliers de Rennes-les-Bains et cela, à chaque fois, au sujet d’un secteur bien déterminé situé dans la montagne, à l’aplomb du village.

En 1782, Paul-François-Vincent de Fleury, marquis de Blanchefort (le gendre de Marie de Nègre d’Ables), s’opposa à Jean-Louis Dubosc (un normand originaire de Rouen) lequel avait décidé d’exploiter de prétendus gisements métallifères dans les mines de « Roquenègre », c’est-à-dire sur des terrains lui appartenant puisque son épouse, Gabrielle de Fleury, avait reçu les Bains de Rennes en héritage.

Et puis, quarante ans plus tard, Paul-Urbain et Henri-Prosper De Fleury, fils de Paul-François et de Gabrielle, intentèrent, à leur tour, un procès à l’encontre d’un certain Joseph Doutre, qui occupait indument la métairie de Favies relevant de leur héritage ; ils obtinrent gain de cause par un jugement du tribunal civil de Limoux daté de décembre 1820.

Comme on peut le constater, les De Fleury père et fils se révélaient méfiants et sourcilleux lorsqu’on tentait de s’approprier certains terrains, situés en un lieu précis de leur belle montagne, auxquels ils semblaient accorder une importance toute particulière.

Des terrains qui ne sont pas situés au Serbaïrou, ni au Cardou, ni au Pech d'en Couty, ni au Bézis ou à Lavaldieu
Sans commentaires :rolleyes:

Si « quelque chose », relevant d’un secret de famille immémorial, repose dans le sous-sol de Rennes-les-Bains, il est plus que probable que des écrits ou des archives en auront fait mention. La divulgation orale de « secrets de famille » présente des avantages certains… mais elle trouve vite ses limites, notamment en cas de mort violente du détenteur du secret.
... / ...
Bonjour à tous
Bien sûr, la famille De Fleury joua un rôle important et fut détentrice d'une PARTIE du "GRAND SECRET" (appellation dont je suis l'inventeur en 1998) :wink:
Cette partie concerne le volet TRESORAIRE qui ainsi que je l'ai indiqué depuis longtemps est dispersé dans plus d'une quinzaine de caches ! ...
L'obsevation d'Aronnax est hors de propos, les sites du Serbairou et du Cardou dont j'ai publié la localisation EXACTE ne concernant que les emplacements successifs du tombeau (Os) du Christ Jésus Bar Juda , alias Barabbas :rules:
UlpiaN
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JAUCLIN
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Message par JAUCLIN »

Aronnax,
Ainsi, au moins deux procès opposèrent la famille De Fleury à des particuliers de Rennes-les-Bains et cela, à chaque fois, au sujet d’un secteur bien déterminé situé dans la montagne, à l’aplomb du village.
Et comme on dit , "il n'y a pas de fumée sans feu" ...donc ...

J'ai bien peur que tu viens de résoudre l'affaire :sad:

En fait, c'était si simple ( disons-le , même simpliste ! ), on avait tout sous les yeux et on s'est fait avoir comme des bleus l
On a l'air bien avec nos théories maintenant. :sick:
Il va falloir que je publie des "mea culpa",

bon ...je vais quand même attendre un peu ... :wink:
JAUCLIN
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Re: Réflexions sur l'énigme de Rennes le Chateau

Message par JAUCLIN »

Aronnax,
Une petite révision de la conjugaison du verbe "venir" au subjonctif... en attendant ? :tongue:
Tu as raison de me rectifier ( c'est comme cela que l'on s'améliore... ), je pense trop "au fond" et je néglige "la forme" : j'ai donc trop tendance à ne pas vérifier l'orthographe et la grammaire.

Peux-tu aller jusqu'au bout et nous donner la bonne tournure de phrase ...merci .

Toujours pas de réponse ..
Alors, Aronnax , rectifie-moi !
Il faut que tu reviennes m'expliquer, je t'écoute ...merci
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crétin premier
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Re: Réflexions sur l'énigme de Rennes le Chateau

Message par crétin premier »

Salut Jauclin et tous les z'ots...
Je vois que tes vacances ont été studieuses...
Ton étude comparative entre la VLC et le bouquin de Pitre Chevalier est intéressante et on comprend pourquoi Boudet n'en cite pas les références... En effet il y a 3 bleds appelés Reginae mais aussi 2 Fines et 4 Fanum Martis... Il semblerait que le Neimheid breton abusait sérieusement du chouchen et ça ne cadre pas vraiment avec les propos de l'abbé...
À mon avis il s'est inspiré de ce bouquin pour connaître les noms des tribus et des villes bretonnes mais il ne tenait pas trop à ce que les lecteurs de la VLC aillent fourrer leur nez dans cette carte, peut-être aussi parce qu'ils pourraient avoir l'idée saugrenue de la superposer à la sienne... :grin:
D'autant plus que l'échelle de cette carte nous donne la valeur de la lieue bretonne et qu'on voit immédiatement que Carife ne se situe pas à 10 lieues d'Aleth... Une simple règle de trois nous permet de ramener la Bretagne au format des environs de RlB et, après l'avoir inversée, de superposer le fleuve Aude (Alder=aune) avec le fleuve Aulne breton qui se jette dans la rade de Brest...
Ça vaudrait peut-être le coup de voir ce que ça donne...
Avant je doutais et je me posais des questions.
Maintenant que je sais je m'en pose encore plus...
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Re: Réflexions sur l'énigme de Rennes le Chateau

Message par JAUCLIN »

Salut C1,

En effet, Boudet a localisé les différentes tribus grâce à cette carte, et il y a bien d'autres erreurs, notamment Fines.

En ce qui concerne les dix lieues, elles ne sont peut-être pas bretonnes, mais romaines .
La lieue équivaut à un mille romain et demi,donc dix lieues font 15 milles romains , et là on est bon ...

Par contre, ce qui est intéressant , c'est que pour Boudet la direction sud-est d'aleth semble être importante.

Bonne soirée
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crétin premier
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Re: Réflexions sur l'énigme de Rennes le Chateau

Message par crétin premier »

D'après la carte, 10 lieues bretonnes sont un peu supérieures à 30 milles romains...
Un mille romain correspond à 1000 pas soit environ 750 mètres, ce qui donne environ 22,5 km pour 30 milles... Donc une lieue bretonne vaudrait environ 2,3 km, ce qui me semble peu puisqu'au moyen âge une lieue française valait environ 5,5 km... :scratch:
Je ne pense pas que les romains comptaient en lieues qui est une mesure typiquement "barbare" et toutes les voies romaines étaient balisées de bornes milliaires... Historiquement, la lieue "gauloise" était la distance que parcourait un piéton en une heure et variait donc en fonction du relief ...
Je pense que Boudet utilise la correspondance entre les 10 lieues et les 30 milles pour donner une valeur aux lieues utilisées...
Avant je doutais et je me posais des questions.
Maintenant que je sais je m'en pose encore plus...
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Re: Réflexions sur l'énigme de Rennes le Chateau

Message par C. Alverda »

Aronnax a écrit : 10 oct. 2025, 19:36 ... je pense que la famille De Fleury constitue la cheville ouvrière de l'affaire des Deux Rennes, du moins, dans sa déclinaison "post Grande Révolution".

Les De Fleury, derniers seigneurs de Rennes-les-Bains, constituèrent l’une des deux dernières familles héritières des Hautpoul de Rennes, dans la mesure où Gabrielle de Blanchefort, fille de François d’Hautpoul (mort sans héritier mâle) et de Marie de Nègre d’Ables, avait épousé, en 1767, Paul-François-Vincent de Fleury. Si l’autre branche héritière de la « Noble Dame », les Hautpoul-Félines, ne prospéra pas dans la région des Deux-Rennes, les De Fleury, en revanche, y marqueront leur empreinte puisque plusieurs pierres tombales du petit cimetière de Rennes-les-Bains portent toujours leurs noms.

Plusieurs éléments me laissent à penser qu'ils furent les détenteurs du "Grand Secret".

Ainsi, au moins deux procès opposèrent la famille De Fleury à des particuliers de Rennes-les-Bains et cela, à chaque fois, au sujet d’un secteur bien déterminé situé dans la montagne, à l’aplomb du village.

En 1782, Paul-François-Vincent de Fleury, marquis de Blanchefort (le gendre de Marie de Nègre d’Ables), s’opposa à Jean-Louis Dubosc (un normand originaire de Rouen) lequel avait décidé d’exploiter de prétendus gisements métallifères dans les mines de « Roquenègre », c’est-à-dire sur des terrains lui appartenant puisque son épouse, Gabrielle de Fleury, avait reçu les Bains de Rennes en héritage.

Si « quelque chose », relevant d’un secret de famille immémorial, repose dans le sous-sol de Rennes-les-Bains, il est plus que probable que des écrits ou des archives en auront fait mention. La divulgation orale de « secrets de famille » présente des avantages certains… mais elle trouve vite ses limites, notamment en cas de mort violente du détenteur du secret.
Bonjour à tous,
Salut Aronnax, :hello:

Dans L'Or de Rennes les deux premières occurrences du "secret de Rennes" :
En 1283, Philippe III le Hardi fait un séjour sans tapage dans le Razès. Son fils, le futur Philippe le Bel, alors age de quinze ans, l’accompagne. Où vont le roi et le prince héritier‘? D’abord chez les Templiers de Campagne-sur-Aude, puis à Brenac chez les A Niort. Au cours de ce séjour, le prince Philippe, qui était pourtant la froideur même, se lia d’une vive amitié avec les deux jeunes seigneurs d’A Niort, Ramon et Udaut (1).
C’est de toute évidence autour de ce voyage que s’édifia la légende selon laquelle Philippe III aurait eu connaissance par son père d’un « secret de Rennes », aurait été en recueillir le fin mot sur place puis serait mort avant d’av0ir pu le transmettre à Philippe le Bel. Cette fois encore, on comprend que les imaginations aient travaillé car le voyage du roi dans le Razès est assez insolite : que diable allait-il donc chercher auprès des Templiers de l’humble commanderie de Campagne, a l’autre bout de son royaume, alors que l’Ordre du Temple avait à Paris même sa maison et ses archives? Et pourquoi cette visite aux A Niort qui, bien apparentés certes, étaient pourtant loin d’appartenir a la haute noblesse et dont l’influence, en apparence du moins, était en déclin dans la région ?
« Après la croisade contre les Albigeois, constate l’historien Louis Fédié, la famille de Voisins est seule à jouer un rôle dans le Razès. » Désormais seigneurs de Rennes de père en fils et pour longtemps encore, les Voisins vont se trouver au cœur d’évènements qui sont pour nous d’un vif intérêt.
( 1 Archives de M. l’abbé M.-R. Mazières)
:cool:
Or, voici qu’en 1782 arrive a Rennes, venant de Rouen, un certain Dubosc qui, sans demander la moindre autorisation au marquis de Fleury, fait rouvrir ces mines. Quand Fleury proteste, Dubosc, déjà concessionnaire d’autres mines de la région, déclare qu’il agit en vertu d’un ordre du roi qui lui a conféré le privilège de l’exploitation. Et, de fait, l’Intendance du Languedoc soutient sa cause. Ici encore, il y eut procès. Le marquis de Fleury finit par l’emporter et obtint le privilège pour son propre compte, mais on était en 1789...
Tant de testaments escamotés, de mystères et de litiges peuvent donner a penser qu’il y avait en effet dans la maison d’Hautpoul quelque secret « de grande conséquence ». Était-ce le secret d’un dépôt précieux ? Celui d’une ascendance impossible a révéler ?
Ou encore les deux a la fois‘? En tout cas, si secret il y eut, ses derniers dépositaires légitimes ne purent être que Marie de Negri d’Ables, sa fille Élisabeth et leur chapelain Antoine Bigou.
(1. Cf. René Descadeillas, op. cit., p. 83. Le privilège accordé au marquis de
Fleury de Blanchefort ne concernait que les mines de fer, de charbon et de jayet.)
Il ne faut évidemment pas confondre le secret de l'abbé Saunière avec le "secret de Rennes" pure invention plantardienne, je rabâche :unsure: Bien que la région de Rennes-les-Bains puisse être qualifiée par certaines "âmes sensibles" de "locus amoenus" ! Et in Arcadia ego L. R. ! :biggrin:

Les auteurs de L'Or de Rennes ne pouvaient deviner que les archives concernant l'affaire Dubosc soient numérisées :

https://archives-pierresvives.herault.f ... ype=simple

Sélectionner la deuxième ligne : C 2706 Diocèses d'Albi et d'Alet. 1733-1789 ⇒ et cliquer sur le signe +

Pour plus de facilité faire une recherche sur la page (CTRL + F) avec le mot DUBOSC

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P.Silvain
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Re: Réflexions sur l'énigme de Rennes le Chateau

Message par P.Silvain »

Bonjour à tous
Le trésor MONETAIRE gardé par Fleury , époux de l'une des filles de Marie de Nègre (trésor recherché par Dubosc) est le même que celui découvert par le berger Paris vers 1645, et décrit par le gazetier Loret en septembre 1661 juste après l'arrestation de Nicolas Fouquet devenu "l'Homme au masque de fer", par d'Artagnan le 5 septembre 1661; ce trésor a donné lieu à un procès parfaitement documenté et rapporté par Ferté et Daffos. Il était situé sur le terres des Haupoul de Rennes. Pavillon le récupéra mais fut forcé de le céder à François Fouquet Archevêque de Narbonne , qui le déposa dans le sous-sol de NDMarceille avant de le reverser à Louis XIV qui retenait son frère en otage...

En tant que GARDIEN de tous les secrets je vous rappelle qu'il existe une quinzaine d'autres dépôts trésoraires dont je vous certifie qu'ils sont INACCESSIBLES à un particulier sans la collaboration de l'Etat.

Parlons de 3 d'entre eux :
1° Le trésor situé près du Pech d'en Couty , qui défraya la Presse en juillet 2011
Ce trésor est parfaitement codé dans le roman "L'aiguille creuse" de Maurice Leblanc...

2° Le trésor du Christ (Impôt du roi VLC p. 227) mentionné par le petit parchemin P1, le tombeau de Poussin (à Rome) et le tryptique de Delacroix ; J'en ai fait mention lors de la campagne présidentielle de 2022 et l'avais proposé à l'Etat à plusieurs reprises depuis 20 ans (Voir ma lettre à Sarkozy sur mon site)

3° Le trésor constitué de pierres précieuses (non détectable par poele) dont il est fait mention dans "DOROTHEE DANSEUSE DE CORDE" dont j'ai donné l'emplacement dans mon dernier livre (LES SECRETS D'ARSENE LUPIN) ...

UlpiaN
JAUCLIN
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Re: Réflexions sur l'énigme de Rennes le Chateau

Message par JAUCLIN »

Bonjour à tous,

Salut C1,

Un mille romain vaut environ environ 1,472 km ( à 20 m près de 1478,5m à 1498,5m )

https://fr.wikipedia.org/wiki/Unit%C3%A ... me_antique

La lieue gauloise étant très imprécise, une « lieue romanisée » fut crée , elle faisait 1,5 mille ( environ 2222m )
La distance Aleth-Carife fait un peu moins de la moitié de la deuxième échelle en milles romains ( à 2,6 % près ! ) soit 30/2 = 15 milles romains , soit 15/1,5 = 10 lieues romanisées.
( la lieue bretonne semble être plus tardive, j’ai trouvé 1451 comme date, mais c’est à vérifier )

PS :
Dans l’article donné ci-dessus, on parle des bornes millaires ( thèse soutenue par certains pour expliquer la nature de la pierre de Coumesourde ).
Dans la partie « la lieue gauloise » il est précisé :
« Sur les bornes milliaires, la distinction est indiquée avec, précédant le chiffre du nombre de lieues, soit un « M » pour les milles, soit un « L » pour les lieues ».
Comme tout le monde l’a remarqué, il n’y a aucun nombre écrit sur la pierre de Coumesourde, et donc le « M » ne peut pas être le M du Mille passuum .
De plus, avez-vous la taille des bornes millaires ? Elles sont grandes , lourdes et fixées dans le sol, car elles ne doivent pas être bougées comme c'est le cas de la borne Boudet que l'on trouve ici :http://www.renne-le-chateau.com/pier_gr ... tml#ancre6 ( ce qui est tout à fait logique, non ? ) . La pierre de Coumesourde est toute petite et chacun pouvait la déplacer : Elle ne peut donc pas indiquer une limite de propriété. Enfin sur une borne millaire, les villes et lieux sont clairement indiqués, ce qui est toujours logique ...Alors que penser des indications incompréhensibles de SAE et SIS ?
Donc ...la pierre de Coumesourde n’a rien à voir avec « une borne millaire » ou une pierre indiquant une limite de propriété ...
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crétin premier
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Re: Réflexions sur l'énigme de Rennes le Chateau

Message par crétin premier »

Salut Jauclin...
En effet j'oubliais que le "pas romain" était en fait 2 pas de chez nous... Il fallait donc tout multiplier par deux pour obtenir les bonnes distances...
Par contre Wikipédia m'a rafraîchi la mémoire quant au "pas simple" que les romains appelaient "gradus"...
Ce "gradus" pourrait bien être l'unité de mesure dissimulé par Boudet dans ses tableaux d'analyse des eaux de Rennes... En effet, Boudet nous livre la composition chimique de ces eaux en grammes de matière sèche mais utilise l'abréviation "gr" au lieu de "g"... L'abréviation "gr" est utilisée pour définir une valeur d'angle en grades et certains pensaient que l'abbé nous livrait des valeurs susceptibles de créer une triangulation...
Mais le "gr" pourrait aussi designer le "gradus", c'est à dire environ 75 cm... Ces tableaux pourraient donc nous livrer le nombre de pas à effectuer dans une direction précise et ainsi de suite en utilisant une technique chère à Edgard Allan Poe dans son célèbre roman "le scarabée d'or" où il mêle cryptologie et carte au trésor...
Curieusement Poe était originaire de Charleston, ville située sur la rive opposée à Mount Pleasant de la rivière Cooper... Boudet pouvait donc faire allusion à cet auteur pour nous indiquer la façon de procéder... Ses allusions au REAA fondé à Charleston n'auraient donc d'autre motif que de pointer sur cette ville et l'un de ses plus célèbres enfants...
Détail amusant, le texte crypté par le Captain Kidd permettant de trouver le trésor nous fait chercher un "fauteuil du Diable"... :grin:
Avant je doutais et je me posais des questions.
Maintenant que je sais je m'en pose encore plus...
P.Silvain
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Message par P.Silvain »

JAUCLIN a écrit : 12 oct. 2025, 08:14 Bonjour à tous,
Comme tout le monde l’a remarqué, il n’y a aucun nombre écrit sur la pierre de Coumesourde, et donc le « M » ne peut pas être le M du Mille La pierre de Coumesourde est toute petite et chacun pouvait la déplacer : Elle ne peut donc pas indiquer une limite de propriété. Enfin sur une borne millaire, les villes et lieux sont clairement indiqués, ce qui est toujours logique ...Alors que penser des indications incompréhensibles de SAE et SIS ?
Donc ...la pierre de Coumesourde n’a rien à voir avec « une borne millaire » ou une pierre indiquant une limite de propriété ...
Salut
Incompréhensible pour VOUS !
J'ai donné le décryptage (facile et évident) dans mon livre DERNIERES DEMEURES DE DIEU - UlpiaN ! :rules:
Modifié en dernier par P.Silvain le 12 oct. 2025, 17:21, modifié 2 fois.
P.Silvain
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Re: Réflexions sur l'énigme de Rennes le Chateau

Message par P.Silvain »

Aronnax a écrit : 12 oct. 2025, 14:00 Bonjour à tous.
J'ai toujours considéré avec un intérêt tout particulier l’information faisant état de l’enregistrement, le 23 novembre 1644, du testament de François-Pierre d’Hautpoul (arrière grand-père de François d’Hautpoul de Rennes, l’époux de Marie de Nègre d’Ables de Blanchefort) par un notaire d’Espéraza du nom de Captier (vraisemblablement Pierre Captier, notaire de 1615 à 1648).

Pressé par Pierre-François d’Hautpoul-Seyres (neveu de feu François d’Hautpoul, dernier seigneur de Rennes) de lui communiquer l’acte nouvellement retrouvé, le notaire Jean-Baptiste Siau se fit tirer l’oreille et n’obtempéra point, argumentant en ces termes sibyllins : « Il n’y aurait pas de la prudence de ma part à me dessaisir d’un testament de grande conséquence ».
Le testament disparut de nouveau courant 1780… pour ne plus jamais réapparaître.

:hello:
Bonjour à tous
Il ne faut pas confondre trésor monétaire et révélation !
Le contenu du testament ne concernait pas un trésor monétaire, mais une révélation
Cherisey, dans CIRCUIT donne la solution du tableau inversé de RLB ; en faisant état d'un timbre collé à l'envers pour expédier une lettre à ANVERS et en insistant par des feuilles d'arbres à l'envers
Il vous donne la solution qui est de rétablir le tableau inversé (et le texte qui l'accompagne) à l'endroit !
en VERLAN
Le Christ et le lièvre
se lit
Le lièvre EST le Christ

:hello:
P.Silvain
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Re: Réflexions sur l'énigme de Rennes le Chateau

Message par P.Silvain »

Je demande la même chose
L'utilisation du verlan occupe une grande place dans le codage de l'énigme
:hello:
C. Alverda
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Re: Réflexions sur l'énigme de Rennes le Chateau

Message par C. Alverda »

Aronnax a écrit : 12 oct. 2025, 14:00 Pour moi, Jean-Louis Dubosc cherchait autre chose que du minerai d'or ou d'argent, dans le secteur des Bains-de-Rennes.

Je crois savoir qu'il avait eu accès à certaines infos, au sein des archives de l'archidiocèse de Rouen. De fait, cela pourrait s'avérer probant, au regard de la personnalité d'une des autorités ecclésiastiques du XVIIIe siècle.

Je le répète, dès le début de cette histoire, Pierre Plantard s'intéressa prioritairement à Rennes-les-Bains.
Il changea la localisation de son roman à la demande de son éditeur.
Il y acheta, d'ailleurs, des terrains correspondant aux préoccupations immobilières des Fleury. Il est bon de se demander pourquoi :rolleyes:

Terrains qui appartiennent toujours à ses enfants, qui ne manquent pas d'y passer, de temps à autre.

"Locus amoenus"... j'avais effectivement usé de ce qualificatif. En fait, pas si "amène" que cela, en certains endroits.

Mais, la Mort n'était-elle point présente, en Arcadie ?

J'ai toujours considéré avec un intérêt tout particulier l’information faisant état de l’enregistrement, le 23 novembre 1644, du testament de François-Pierre d’Hautpoul (arrière grand-père de François d’Hautpoul de Rennes, l’époux de Marie de Nègre d’Ables de Blanchefort) par un notaire d’Espéraza du nom de Captier (vraisemblablement Pierre Captier, notaire de 1615 à 1648).

Un testament baladeur, pour le moins
Salut Aronnax, :hello:

Tout cela me rappelle l'affaire de la "malle d'Hautpoul" ! J''ai publié ces archives sur le sieur Dubosc dans le but de s'affranchir d'une "lecture" particulièrement biaisée de L'Or de Rennes sur le sujet, et spécialement pour restituer la valeur de l'ouvrage de Descadeillas "Rennes et ses derniers seigneurs", particulièrement dans les chapitres intitulés "le déclin" et "la dispersion". Anecdotiquement, celui relatif à "Mademoiselle de Rennes" met en scène un certain Pierre Debosque "correspondant en toutes sortes de transactions clandestines" et "appelé à jouer un rôle de premier plan dans la vie de mademoiselle de Rennes" !

Quant aux terrains de Plantard liés au Rockonegro, à d'anciennes mines et à sa tombe devant rester vide, à la "lumière" du bouquin tout cela ne peut relever que d'une actualisation du Palais des Mirages, sachant que :
"dans ces recoins perdus du Razès, ne comptons pas que la réalité dissipe le mirage et nous rassure"
:biggrin:

Pour le "locus amoenus", en fait je m'auto-citais à partir d'une archive :
Venance Fortunat, qui fréquentait reines et princesses mérovingiennes, évoque dans ces poèmes le lien entre cette dynastie et les « pasteurs » gallo-romains évoluant dans des cadres bucoliques : "toute une architecture savante de grottes, de rocailles, de thermes, de xystes, de palestres, rappelant l'esprit des temples et des tombeaux d'Arcadie".
A cause de ses sources, de ses grottes et de ses mines, la région de Rennes-les-Bains apparaît comme une contrée idyllique, un locus amoenus, mais en contrepoint se configure le locus terribilis ! Hermès est un dieu arcadien ambigu, né « pour être le tourment des hommes mortels et des dieux immortels ».
Certes mon interprétation est "orientée" :asmo10:

:wave:
C. Alverda
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Re: Réflexions sur l'énigme de Rennes le Chateau

Message par C. Alverda »

Aronnax a écrit : 12 oct. 2025, 19:22 N'empêche que Pierre Plantard a acheté les terrains situés sur la zone de Dubosc/Fleury.

Je sais que Rennes-les-Bains l'attirait, notamment au sujet des propriétés telluriques et électromagnétiques d'un secteur particulier.

Il y a une similitude avérée entre Rennes-les-Bains et l'Arcadie. Particulièrement pour ce qui concerne l'hydrologie et la géologie.
Et, plus précisément le sol calcaire et le phénomène karstique ... qui induit la présence de cavités souterraines.
Les bois et leurs essences, les sources chaudes ou salées etc...
Et les divinités liées à ces manifestations naturelles. :clover:

Je ne pense pas qu'il soit à l'origine du mythe Arcadien, dans le programme.

Mais, je peux me tromper :rolleyes:

Au fait... dans "Le Formidable Evènement", de Maurice Leblanc, le héros se nomme Simon Dubosc, et il assiste à la curieuse résurgence d'une source intermittente... qui projette des pièces d'or alentour.

De quoi faire tourner les têtes des "romantiques" :grin:
Nous sommes d'accord sur l'attrait de P. P. "au sujet des propriétés telluriques et électromagnétiques d'un secteur particulier." :biggrin: Je pense que c'est le poète Labouisse-Rochefort qui "inventa" le thème de l'Arcadie Razèssienne que P. P. intégra dans son "roman", quant à celui de Leblanc P. Ferté l'a abondamment exploité en le reliant notamment à la "pluie d'or" de la Gazette de Jean Loret, un autre normand !

:hello:
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