Philemon a écrit : ↑14 nov. 2023, 12:32
Gérard de Sède a toujours affirmé, témoignages de tiers à la clé, qu'il avait connu Rennes le Château en 1962, après la publication de son premier opus (de la Grande Fresque) "Les Templiers sont parmi nous". Il a par ailleurs précisé dans son livre "Rennes le Château, le dossier, les phantasmes..." qu'il n'y avait aucun rapport entre les deux ouvrages, Les Templiers et l'Or de Rennes.
Alors que l'on trouve des thèmes du premier livre évoqués par les auteurs dans le deuxième, oui, mais l'inverse n'est pas vrai,
on ne trouve aucune annonce "prémonitoire" dans les "Templiers sont parmi nous" relative au scénario du deuxième opus consacré à Rennes le Château !
En cherchant si ! Et j'ai installé mes sauvegardes, alors souffrez mes copier/coller

Car n'est-ce pas l'inscription sur la tombe d'une noble Dame qualifiée de "catin" à la date du 17 janvier qui est première à Rennes ?
A propos de "fair Rosamond,
d'un jeu de mot qui veut dire à la fois la Belle et la Fée [...] Indigné par le culte incompréhensible que les nonnes de Godstow vouaient à "cette catin", l'évêque de Lincoln fit plus tard déplacer la tombe et effacer l'inscription."
Note 2 de bas de page :
« Hic jacet in terra —Rosa Mundi non rosa munda Non redolet sed olet —quod redolere solet. »
L'historien du château de Woodstock, E. Marshall, suppose que cette inscription était appliquée à toutes les femmes nommées Rosamond. Mais alors, pourquoi la retrouve-t- on sur la tombe d'un chanoine dans le cloître de Saint-Bertrand-de-Comminges, l'évêché de la Licorne qui fut celui de Clément V ?
C’est bien sur la piste templière qui est suggérée avec Clément V (Bertrand de Got), le pape de l'affaire des Templiers, que l'on trouve mentionné dès les premières pages de L'Or de Rennes pour avoir introduit le murier dont "les
fruits en cœur ruisselant de sang font, à qui les cueille, une main de stigmatisé". Il avait été lui-même évêque de Saint-Bertrand-de-Comminges et selon un document maçonnique du XVIIIe siècle (le document Rubant) il aurait fait de l'Alicorne, (une défense de narval toujours visible dans le « trésor » de la cathédrale) sa crosse d’évêque. Il aurait exigé au moment d’en faire don que l’objet, si précieux à ses yeux, soit placé sous la garde et la responsabilité de trois chevaliers de la commanderie de Montsaunès.
L'historien Castillon d'Aspect a relevé toutes les inscriptions des tombeaux, dont l'épitaphe d'un clerc du XIVe siècle, un certain Vital de Ardengost :
"L’an du Seigneur 1334, le dix-sept des calendes de janvier, mourut Vital de Ardengost, clerc et prébendier de cette église. Que son âme repose en paix ! Ci-gît dans la tombe, cette rose du monde maintenant souillée et flétrie. Elle ne répand plus sa bonne odeur, mais celle qui s’exhale de la pourriture des tombeaux. »
Et l'abbé Salvan affirme que :
Des chevaliers, des membres du chapitre de Saint-Bertrand reposent, sous ces dalles et dans ces cercueils; on y voit, entre autres, le tombeau d'une femme célèbre par sa beauté et aussi par les désordres de sa vie : elle s'appelait Rosemonde, et devait appartenir à quelque illustre famille. Elle fut ensevelie dans le tombeau de Vital d'Ardengost, prébendier de Saint-Bertrand. L'épitaphe placée au-dessus du sépulcre qui renferme ses restes, est une véritable épigramme qui indique ce qu'elle fut pendant sa vie, ce qu'elle est devenue après sa mort. *
Et on dira que sur la carte de P. P. l'angle où se situe Gisors est en face de celui marqué ALB et concerne Rennes et que c'est bizarre, mais aussi que c'est un coup du hasard que le Bain Marie alchimique soit représenté dans Les Templiers, de même que soit évoqué le "Fonds de lEchiquier" et le "poulpe".
Mais pourquoi à Rennes précise-t-on que M.M "porte
à hauteur du sexe un petit tablier
rouge en forme de cœur" ? Parce dans Les Templiers on dit que "la fameuse matière sur laquelle il faut opérer, "
On la recueille au sexe d'Isis" disent plusieurs auteurs".
Ce qui est manifestement faux mais pointe vers "la Messe de l'or", et pas celle de Saunière cette fois, mais celle de Maria de Naglowska (1883-1936), et là le texte du Serpent Rouge acquiert une dimension supplémentaire !

Et les "romans sédiens" itou !