=Philemon post_id=115409 time=1699429800 user_id=1469]
Que Pierre Plantard soit partie prenante dans la rédaction du livre est évident.
Loin de moi l'idée de le nier, même de le discuter.
Mais rien ne dit qu'il le soit dès l'origine.
Il faut tenir compte de cet article fondateur et ne pas négliger la participation de JN Malaurie.
Bonjour à tous,
Salut Philémon,
Est-il envisageable que le célébrissime et hyperactif Jean Malaurie ait eu le loisir nécessaire (et il en faut beaucoup !) pour s'intéresser à un montage hermétiico-surréaliste ? Car il n'est question que de para-histoire ici. Comme tu l'as rappelé la présence des Templiers à Gisors n'est qu'anecdotique, n'importe quel historien sait cela. Mais accuser De Sède de mensonges, ça ne tient pas la cuisson !
Il faut donc interpréter à plus haut sens l'affirmation que « du début à la fin de son histoire le château de Gisors soit lié au Temple », et que la croix de Neaufles soit templière.
La clef est donnée grâce au portrait de Lhomoy en jeune exorciste et les mains jointes ! qui pour l'amour de ses deux enfants veut
descendre une seconde fois aux enfers !
La légende du saint Graal
"Selon l'antique légende, les chevaliers pour découvrir le trésor du Graal, gardé dans le château des Templiers devaient passer par mille épreuves, et quand ils parvenaient au château on leur révélait que le Graal était un trésor spirituel. Pour le trésor des Templiers de Gisors, Roger Lhomoy a renoncé au sacerdoce, sacrifié son bien être et brisé sa famille. Cet ancien exorciste n'a pas su exorciser le démon du malheur. Lui qui a palpé les reliques et les coffres doit parfois chercher son pain dans les déchets. Mais l'aventure à laquelle il s'acharne pour l'amour de ses enfants lui a donné un trésor que nul cette fois ne peut lui reprendre : l'espoir"
La quête de Lhomoy grâce à ses
mille épreuves lui a donc donné la "grâce" de
palper les reliques et les coffres

jusqu'à la prise de conscience finale que le trésor matériel n'avait plus aucune valeur !
Mais au fait, Lhomoy en exorciste, c'est crédible ?
Selon l'Eglise catholique :
L’exorcisme fait partie du ministère de l’évêque. De manière habituelle, il délègue cette mission à un prêtre qu’il nomme exorciste pour un temps donné. L’exorciste ne peut agir que dans son diocèse sauf dérogation spéciale au cas par cas. Il reçoit de son évêque le Rituel officiel de l’exorcisme qu’il doit respecter de façon très précise. Le livre est attaché à la fonction et l’exorciste doit le rendre à l’évêque à la fin de sa mission. Les exorcistes rendent compte régulièrement de leur mission à leur évêque et suivent des sessions de formation. Ils participent à la Session Nationale des exorcistes qui se tient tous les deux ans, organisée par le Bureau National.
L''article a en fait le rôle d'une préface du bouquin, mais il faut avoir une V. O. (ou la version Jean de Bonnot) pour comprendre le lien entre texte et images, ainsi la figure 1 avec plan en coupe des "entrailles du sol" est liée à la figure 2 : VITRIOLUM.
Lhomoy est aussi "figurant" que B. S dans le scénario du Razès, dans les deux angles opposés dans le « cristal », d'ailleurs De Sède et son pote photographe auront un avertissement "carabiné », là déjà il y avait "un certain danger" !

C'est dans le chapitre au titre "stéganographique" : "Une "Ariane", un labyrinthe... et un coup de fil". Pour les jeunes padawans (Namasté

), une Ariane était une voiture en ce temps là, et on donnait et recevait des « coups de fil », et cela se rapporte au chapitre d'Amiens dans le Mystère d'Hécate
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