Bonjour à tous,
Salut Philémon,
Tu dis :
Date du "premier" apocryphe (je parle de l'affaire de Rennes) : janvier 64, donc établi en 63…
D’accord ! Si je pinaille sur les dates c’est que je considère qu’avec le temps d’attente forcée de la publication de L’Or de Rennes il vaut mieux exprimer la chronologie des différents textes en mois plutôt qu’en années. Sachant que s’il a fallu des mois pour la
rédaction de chaque module de la trilogie, il n’a fallu que quelques jours (voire heures) pour rédiger chaque apocryphe (le Serpent Rouge excepté).
Il n’y a pas de bibliographie jointe à l’édition du tardif (1973) « Race fabuleuse », mais là encore on constate pour des « rats de bibliothèques » un investissement considérable en recherches, et des « apprentis » ont du plancher sur la maîtrise du « Noble Savoir » de Grasset d’Orcet après leur expérience des anagrammes latines ! C’est à l’évidence le même dossier que pour les deux opus précédents, le même rédacteur, mais il est criant que le Grand Architecte est aux abonné absents.
Disons que le Gisors assume, sous forme d’enquête journalistique, d’être un substrat théorique pour une mise en pratique dans les deux autres textes, encore une fois déplorons l’absence du superviseur pour le troisième qui remplit tout juste sa fonction.
Tu as raison en ce qui concerne la majorité des essais « occultistes », il n’en va absolument pas de même pour les « hermésistes » qui doivent remplir un « cahier des charges » des plus contraignants, ce qui permet de les identifier au premier coup d'œil (généralement un humour cosmique est présent).
Grominet évoquait la possibilité pour De Sède d’avoir pu « jouer sa petite musique » et dans ma réponse j’avais oublié qu’il l’avait fait ! au grand dam paraît-il de P.P., ce que je comprends, car son intervention pouvait-être le grain de sable bloquant une combinatoire à concepts superbe de précision (dans le genre du Tarot).
A propos des clé-bars je publierais peut-être quelque chose sur cette « vraie langue seltique », à maîtriser selon la « tournure ba » fulcanellienne, mais cela n'intéresse pas grand monde, et je ne suis guère motivé par ta phrase :
La référence aux Barbiers de Midas est malvenue puisqu'elle fait, selon moi, référence à la phrase Bergère... mais encore une fois, il faut connaître finement les techniques de décodage pour apprécier vraiment la subtilité plantardienne...
Je t’ai demandé où mènent ces subtilités : trésor caché, secret dynastique… j’attends ta réponse.
