Salut à Patrice le convivial, Garamus l'agressif et tutti.garamus a écrit : ↑02 sept. 2022, 09:38
Boudet et tout le reste fait appel à un autre hermétisme que celui que tu connais. Et sous prétexte que tu maitrises un type d'hermétisme, tu veux nous faire croire que ton avis est le bon sur tous les hermétismes
L'art de la mystification t'est étranger, au moins à certains niveaux. Et tu ne maitrises qu'une partie de cette énigme
Boudet est toutefois le curé le plus débile du mondepour toi
Sans foi sur le métier...
Je considère que la page WIKI : HERMETISME est bien documentée et j'ai précisé que P. P. pratiquait l'hermésisme, à toi d'essayer d'infirmer mon propos ! Je conteste que Verne et ceux que tu cites pratiquent l'analogie et donc soient des hermétistes ou des "hermésiens", car "L'hermétisme est une philosophie, une religion, un ésotérisme, ou une spiritualité en quête du salut, par l'esprit (comme le gnosticisme) mais supposant la connaissance analogique du cosmos."
Tu es sans arrêt dans le jugement, affirmer que l'art de la mystification me soit étranger, c'est quand même fort de café ! ensuite l'énigme étant inexistante pour moi, comment pourrais-je essayer de la maîtriser ? Tu considères que je manque d'humilité, c'est possible, mais que dire de ton cas avec cette phrase : "Tu arrives à impressionner les forumeurs par ta prose. mais moi, je ne suis pas dupe de tes limites." qui sous-entend que tu es le seul lucide sur le forum !
Quant à Boudet, que des songe-creux ont réussi à faire passer pour un hermétiste sur sa page Wiki ! J'affirme que c'est un linguiste amateur bien de son époque et qu'il souffrait de troubles de la personnalité. Je n'ai qu'à faire un copier-coller pour montrer ces deux aspects dans son oeuvre :
(voir suite post suivant)Le sujet ou la matière ne comporte pas l'admission d’un critérium de certitudes, mais s’il existe au monde une probabilité admissible, elle réside dans la comparaison des mots et de leur sens. La comparaison seule sert de guide à ceux qui s’occupent de cette science.
Partant de là, Monsieur Boudet a scruté les langues méridionales, en particulier le languedocien et le castrais.
Il s’est attaché surtout aux radicaux d’origine inconnue : car il est incontestable que certains mots paraissent détonner dans le patois et s’éloignent des formes ordinaires du grec ou du latin. Quelques-uns ont mis en avant à ce sujet l'hypothèse de la langue phénicienne ou carthaginoise. Cette injection sous-cutanée d’un principe étranger ne pouvait être assez durable pour traverser les siècles et arriver jusqu’à nous.
L’occupation commerciale n’allait pas au-delà de la côte ou des îles. Le cœur du pays n’en était pas affecté.
Les travaux comparatifs de M. l’Abbé Boudet aboutissent uniformément à ce que le dialecte languedocien, certainement issu de la langue des tectosages, possède, malgré sa physionomie néo-latine des traits frappants de ressemblance avec les racines saxonnes de l'anglais (avec l'anglais classé par les Allemands parmi les langues germaniques).
Quelques exemples pris dans la foule nombreuse des mots semblables aideront à faire juger du résultat. Nous
citerons principalement parmi les monosyllabiques les mots suivants qui nous ont été communiqués.
ANGLAIS LANGUEDOCIEN
Back Back
Bush Bouchou
Break . Brego
Bloss Blasu
...
...
...
La conclusion s’impose: les racines saxonnes contenues dans l'anglais et les racines languedociennes présentent des sens et des formes similaires, qui ne peuvent être accidentelles : leur syntaxe même, ainsi que le démontre en son lieu M. l’Abbé Boudet, est pareille dans les mots composés: par conséquence rigoureuse, leur genèse est commune.