Tout problème se résout avec ce que j'appelle "la règle des six" : Qui (a) fait Quoi, Où, Quand, Comment et Pourquoi, il ne s'agit pas "d'émettre de simples hypothèses".
Ce n'est évidemment pas le nombre d'occurrences qui fait sens, un historien spécialiste des anagrammes latines s'est vu devenir fou en voyant des anagrammes partout ! et Le Pendule de Foucault en recyclant tout le bêtisier de l'ésotérisme illustre (avec humour) les limites de l'esprit et ses aberrations. Il suffit de remarquer une coïncidence pour en trouver de VÉRITABLES partout, le neo-cartésianisme ambiant nous faisant perdre de VUE la magie de la manifestation ; Jung a entrevu cela avec son scarabée.
Donc vous présentez un premier document où vous démontrez clairement la récurrence du chiffre 17... qui n'induit pas le "17 janvier" !
Mais chiffre où nombre ? Le premier quantifie et (rend) profane, le second qualifie. Les imprimeurs étaient parmi les plus savants des hommes de la Renaissance, mais celui de la VLC n'était peut-être qu'un simple "tâcheron" qui a harmonisé sa production à partir du chiffre 17. Une chose est certaine, il n'était pas italien
Les particularités graphiques de la VLC n'ont d'intérêt que pour leurs finalités, il convient donc de leur attribuer un auteur : la "divine Providence" selon Boudet, où, un auteur maîtrisant la typographie, puisque vous dites qu'elle "à été conçue avec minutie".
Je vous suivrai volontiers pour dire que l'abbé est le véritable maître d'ouvrage de l'objet-livre, puisqu'il manie le Verbe et le nombre, mais alors je vous renvoie à mon post initial, l'abbé connaissait-il les règles de la typo et à partir de sa petite écriture serrée a-t-il conçu une maquette transmise à l'imprimeur avec arrêt du choix de la police, format du livre, nombre de lignes et nombre de mots par ligne ? Ou...
Si nous sommes d'accord sur ce FAIT indépassable, j'étudierai (avec bienveillance) la suite de votre étude, je vous accorde que cela peut être plus plaisant qu'une grille de mots "croisés".
J'ajoute que tout véritable codage comporte la signature de son auteur.