Etudes et conclusions des chercheurs -vos théories

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georges
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Re: Etudes et conclusions des chercheurs -vos théories

Message par georges »

Bonjour,

La petite étude ci- dessous est postée en deux fois en raison du nombre de caractères.

Partie 1 :

Parmi les artefacts en rapport avec l’histoire des deux Rennes il en est un qui interroge pour l’interprétation qui en est faite , mais aussi comme nous allons le voir pour sa… localisation d’origine : la pierre avec l’inscription C.POMPEIVS QVARTUS P.A.M. SVO


Décrite par Guillaume Catel dans son Histoire de Languedoc de 1633, par l’abbé Antoine Delmas dans son manuscrit de 1709 récemment numérisé par la BNF, et par d’autres érudits, elle est présentée comme appartenant au passé romain de Rennes les Bains .(1)(2)(3)

-------------------------------------------------------

A la recherche d’informations sur le sujet il semblait intéressant de consulter les manuscrits des Antiquaires Narbonnais numérisés par la Médiathèque de Narbonne.(4)

Et là surprise  :

Contrairement à ce que l’on pourrait croire la pierre avec l’inscription C.POMPEIVS QVARTUS P.A.M. SVO   ne serait pas originaire des Bains de Rennes !... (5)

Une fois l’étonnement passé on notera les formulations pratiquement identiques employées par les différents érudits mentionnant cet objet. Entre autre l ‘expression : «  dit un manuscrit que j’ai en mains », supposant une « source originale » reprise par la suite.

Après quelques recherches supplémentaires le manuscrit qui confirmerait cette hypothèse serait celui d’un des Antiquaires Narbonnais les plus réputés, Guillaume Lafont.(6)
Constitué de beaux dessins annotés l’ouvrage réalisé vers 1700 est consultable aux Archives Municipales de Narbonne. (7)…..

(1) https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k114514x :Histoire de Languedoc…. 1633 : vue 77
(2) https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b525153155 :
(3)--Parmi toutes ces études :
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9115767g: 1746/1747 : p37 et 221 :  « Sur l’histoire et la nature des Bains de Rennes par Mr SAGE 
https://archive.org/details/histoiregnra15viccuoft : Histoire Générale de Languedoc 1872 : p.396.


http://arachne.uni-koeln.de/item/buchseite/889937 : Inscriptiones Galliae Narbonensis latinae  1888 : p688

https://archive.org/details/inscriptionsanti00saca : Inscriptions Antiques des Pyrénées : 1892 : p48 et 49.

-------------------------------------------

(4) https://mediatheques.legrandnarbonne.co ... +1500-1899


(5) – https://mediatheques.legrandnarbonne.co ... USE/204236:
abbé Bousquet ,1732-1809 , MS28 T1 p.75 , 78.

https://mediatheques.legrandnarbonne.co ... usquet-t-2 : abbé Bousquet, MS24 (2) p215 : Les amis à leurs amis


https://mediatheques.legrandnarbonne.co ... riptions-q :
Louis Piquet , MS26(2) vers 1765  : p17 — MS26 (1) : p.132 ,133:

http://mediatheques.legrandnarbonne.com ... es-romains :
Chevalier de l’Estagnol vers 1759 , MS265 Vol.2 p.232 

(6)source=bl&ots=IsC8mCdrbR&sig=ACfU3U3Ohze1qMQ5nf53GMx22ti5iTxyOA&hl=fr&sa=X&ved=2ahUKEwiSgPHzqOD-AhVJVqQEHaO4BlE4ChDoAXoECBYQAw
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k65275248

(7 ) Merci au personnel des Archives Municipales de Narbonne pour leur aide : CD-Rom , cote 4S4  : « les antiquités de Narbonne contenant les inscriptions, tombeaux, épitaphes romaines qui se trouvent en divers endroits de ladite ville ensemble les demi reliefs et reliefs des romains qui sont dans la même ville avec l’explication en français des principales inscriptions et figures romaines …. Guillaume Lafont » . Dans le chapitre: Inscriptions qu’on ne trouve plus à Narbonne : folio 370, l’auteur écrit : « Cette inscription était autrefois à Narbonne et a été depuis longtemps apporté aux Bains de Rennes au Rasez Diocèse d’aleth , où on la voit presentement dans l’église de ce lieu : C.POMPEIVS. QUARTUS. P. A. M. SVO. »
«  Du temps des romains le Pais du Rasez dépendoit du gouvernement de Narbonne § étoit compris dans le Diocese de cette ville mais plusieus siecles apres en l’an 1317 le pape Jean XXII s’en sépara et en fit un diocese particulier dont la ville d’Aleth fut le siege de l’évéque ».

.... à SUIVRE ....
georges
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Re: Etudes et conclusions des chercheurs -vos théories

Message par georges »

Partie 2 :

……. Si l’on fait maintenant un résumé de l’histoire de cette pierre que pouvons nous retenir ? :
- Elle aurait appartenu au passé romain de Narbonne puis transportée aux Bains de Rennes sans que l’on sache vraiment pourquoi : le rappel de la création du diocèse d’Alet en 1317 serait- il une indication ?
- Localisé vers 1633 aux Bains de Rennes cet artefact a connu plusieurs propriétaires avant de revenir en ce lieu.Cette «  vie mouvementée » pourrait étonner, mais combien de vestiges anciens ont été récupérés pour se retrouver dans des collections privées ou bien ont servis de remplois en d’autres endroits ?… Exemples proches de RLB : le pilier « wisigothique » de Rennes le Château, le pilier d’autel de St Polycarpe ou le socle de croix d’Alet les Bains.. (8) (9)
- Le nom de Pompeius gravé sur cette pierre pourrait faire penser à la famille du général romain du même nom mais il faut se rappeller que ce gentilice est courant en Narbonnaise.(10)
- La traduction et la signification exacte de cette pierre sont loin de faire l’unanimité.

Au final l’étude de cet objet apporte plus d’interrogations que de réponses.Aussi sans éléments vraiment probants il semble difficile d’associer cet artefact à un personnage et/ou évènement précis, d’importance historique, lié au passé romain des Bains de Rennes.Ce qui n’enlève rien à l’antiquité de ce lieu.
Cordialement

(8) https://antiquelimousin.fr/2022/01/02/l ... benitiers/  

https://lescahiersdumontdor.files.wordp ... 2-2017.pdf :

(9) https://rennes-le-chateau.org/wp-conten ... imoine.pdf
https://www.patrimoine-ardeche.com/visi ... emploi.htm 

http://jalladeauj.fr/aude/page10/page10.html

https://monumentum.fr/monument-historiq ... e-de-croix



(10) https://books.openedition.org/artehis/18106?lang=fr paragraphe 28

https://docplayer.fr/83646639-Habitat-t ... ement.html : paragraphe 67

https://www.persee.fr/doc/repig_1259-67 ... uartus+%22 : p.42

https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9600686v p13
georges
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Re: Etudes et conclusions des chercheurs -vos théories

Message par georges »

Petit bonus :


On notera également que le Chevalier de l’Estagnol, (cité plus haut) s’était intéressé comme l’ abbé Boudet et d’autres érudits du XVIII et XIX siècle, à une discipline « à la mode » en ces temps là : l’étude de la langue Celtique  …. mais sans message caché.(1)

Par ailleurs il avait découvert dans le massif des Corbières des tablettes de plomb ressemblant à celles rapportées par Bernard de Montfaucon.(2)

Cordialement

(1) https://mediatheques.legrandnarbonne.co ... notre-lang

(2)https://books.google.com/books/about/Or ... VgAAAAcAAJ : p13

https://archive.org/details/mmoiresdelasoc01sociuoft : p.300 

https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9115765n: p.460 : je n’ai pas réussi à retrouver le mémoire en question .( Mémoires copiés Volumes 7 et 8 du 15 Février 1759 au 22 Juillet 1785)

http://bibliotheque-numerique.inha.fr/idurl/1/10982 : p188 : livre de plomb de Dom Bernard de Montfaucon.
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Jasmina31
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Re: Etudes et conclusions des chercheurs -vos théories

Message par Jasmina31 »

Merci Georges pour tes trouvailles :biggrin:
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Re: Etudes et conclusions des chercheurs -vos théories

Message par JAUCLIN »

Première partie

Pour revenir sur cette notion de codage que j’ai aussi appelé « intention réfléchie » , voici un exemple que l’on trouve dans LVL Celtique. Il se trouve dans le sous-paragraphe concernant « le guy sacré » .

Pour le comprendre je vous donne un résumé du sous-chapitre ( page 282-288 LVL Celtique ):

*******************

Les bains ne suffisent pas à soigner, car selon Pline les druides utilisaient le gui pour soigner, cette plante symbolise l’immortalité de l’âme.

Citation Lefranc : Cueillette de 6eme jour de la lune de mars. Ce culte est rattaché à la tradition du jour de l’an , celle de crier « au gui l’an neuf ».

Citation Pline : Immolation de deux taureaux blancs.

Citation abbé Monlezun: Tradition à Lectoure de chanter Aguillouné : au gui l’an neuf.

Même réjouissance en Provence et en Angleterre présence de gui le jour de Noël .

Citation Henri Martin : A Thierry a entendu l’aguilanlé à Blois . D’après E Souvestre Eguinané ( enghin-an-eit) signifie « le blé germe ». l’aguillouné chanté à Lectoure donne, malgré une légère altération de la prononciation, la véritable prononciation celtique.

Le gui est nommé Viscum par les latin et mistletoe par les anglo-saxons.

En « langue celtique », ague-nay =Aguillouné devient « un préservatif absolu de la fièvre intermittente ».

Le gui ne guérit pas de tous les maux comme le dit Pline. Les druides sont les hommes du chêne et le gui pousse sur les chênes qui sont rares, il y a donc une autre explication des rites druidique vis à vis du gui dit sacré.
La cueillette se fait le 6eme jour de la lune de mars. Ce culte est rattaché à la tradition du jour de l’an ( bis repetita !) , la cueillette est le signal d’une récolte très précieuse.Les gaulois en font une provision dans tous le pays pour se prévenir des fièvres intermittentes.
Cette interprétation fait perdre au gui son caractère sacré.Nous ne savons pas si cette plante célèbre était efficace pour soigner les fièvres intermittentes. Le gui n’est pas une panacée universelle comme disait Pline et les druides savaient l’utiliser pour les fièvres intermittentes et ils utilisaient les bains pour d’autres maladies.

*******************
JAUCLIN
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Re: Etudes et conclusions des chercheurs -vos théories

Message par JAUCLIN »

Deuxième partie

Maintenant expliquons où se trouve « ce codage »…
Il faut d’abord constater que l’abbé n’utilise pas le nom anglais du gui ( mistletoe ) comme il le ferait normalement, mais le mot aguillouné pour expliquer ce qu’est le gui.
Ceci pour deux raisons, la première va lui permettre de placer le mot « préservatif » dans sa traduction d’aguillouné. Le préservatif se dit en anglais « condom » et « Condom » est le nom d’un village qui touche Lectoure.Il y aurait à dire sur cette piste, mais aujourd’hui je veux parler de l’autre piste , celle de « mistletoe » .

Ce mot commence par « mistle » qui signifie « brouillard ». Le mot « brouillard »se trouve à deux endroits dans LVL Celtique.
Le moins importants ( pour le propos d’aujourd’hui...) est en page 107 quand dans la traduction du mot Askenez il est associé à « keen » qui veut dire ...aigu ( en relation avec l’expression « roches aiguës » qui dans LVL Celtique situe la zone sud-ouest du cromleck ) .

La deuxième est un tir groupé dans les pages 158-159 relatives à « l’armorique et ses tribus ». La référence à Chateaubriand va permettre de comprendre le lien, car l’expression donnée vient du livre « les martyrs » IX page 298 . Il faut lire la suite de ce roman pour retrouver le lien puisqu'en page 303 il est question de « au gui l’an neuf ».

Voici montré ce que certains appellent un codage : Le gui est associé à l’expression « au gui l’an neuf », le gui en anglais se dit mistletoe. " mistle" signifie « brouillard » et ce mot permet de revenir « au gui l’an neuf » par l’intermédiaire d’un passage de Chateaubriand dans un autre sous-chapitre.Rien n’est dû au hasard, il y a bien une intention de l’auteur ...

Pour aller plus loin dans l’explication …
Je vais devoir parler à nouveau de Lavaldieu, le seul lieu situé sur la carte Boudet que l’abbé ne veut pas ouvertement expliquer dans son livre...
Une des technique de Boudet pour nous le faire découvrir est de créer un parallèle entre la Bretagne où l’on trouve Rennes ( Ile et vilaine ) et Laval ( Mayenne ) , avec Rennes les bains et LavalDieu qui se trouvent dans le cromleck. A ce propos en page 165 l’abbé nous dit que les deux rivières prennent leurs sources dans le même département ce qui est faux ( l’Ille prend sa source dans l’Ille et Vilaine et la Vilaine prend sa source en Mayenne ), l’abbé nous montre ainsi le lien entre Rennes et Laval chef-lieu de la Mayenne. Pour revenir à Lavaldieu, ce bourg va prendre dans LVL Celtique les caractéristiques de Laval ( géographique, économique etc …).
Ainsi dans le sommaire en page 310 « le gui sacré » devient « le guy sacré ».Cette transformation trouve son origine dans l’histoire de Laval. Cette ville doit sa fondation à Guy 1er de Laval . Celle-ci s’appela Vallis guidonis puis Laval-Guion ou Laval-Guyon au moyen âge. Plus tard Guion ou Guyon disparurent et il ne resta que Laval.
Il faut savoir que le gentilé de « Guyon » se retrouve dans celui des habitants de Châtel-Guyon » : c’est « Châtel-Guyonnais ». Celui de Guyon est donc « Guyonnais ». On comprend mieux alors l’obsession de Boudet de nous parler d’ Aguilanlé , d’Eguinané ,et finir par Aguillouné car « malgré une légère altération de la prononciation » comme l’abbé nous le précise , on découvre le rapport avec « à » Guillonnais .
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crétin premier
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Re: Etudes et conclusions des chercheurs -vos théories

Message par crétin premier »

Il me semble que tu passes sous silence un brouillard non négligeable, celui qui flotte au dessus de Fines, issu de la purification des métaux...
Concernant le gui, ton exposé est cohérent mais je vais te proposer une autre version qui me semble tenir la route sur le topic "Boudet et la VLC"...
Avant je doutais et je me posais des questions.
Maintenant que je sais je m'en pose encore plus...
JAUCLIN
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Re: Etudes et conclusions des chercheurs -vos théories

Message par JAUCLIN »

pour Fines ...page 158 ( relis le post ).

Le lien est trouvé depuis longtemps …

Mais avant d’en parler, je reviens sur l’expression « roches aiguës » qui dans LVL Celtique situe la zone sud-ouest du cromleck. En fait l’expression ne se trouve que trois fois dans LVL Celtique.

La première est dans « les observations préliminaires » , tout au début du livre. L’abbé explique :
« ...nous découvrirait, par une interprétation exacte, bien des choses intéressantes au sujet des roches aiguës qui couronnent nos montagnes. ».
L’interprétation exacte et intéressante est relative à la région Sud-ouest du cromleck que l’on trouve dans deux pages de LVL qui se suivent :

page 238 : «  on voit se dessiner une longue ligne de roches aiguës de toutes formes et de toutes dimensions, bien orientée, d’ailleurs, du levant au couchant, et s’étendant depuis le Col de la Sals jusques et au delà de la Blanque »
....et au delà de la Blanque soit vers l’ouest , du côté de la Roque et de LVL Dieu…

page 239 : « Cette colline, hérissée de roches aiguës, ne pouvait donc être aimable et douce, que parce qu’elle rappelait aux Gaulois la bonté de la Providence Divine, distribuant avec abondance,à son peuple, l’aliment essentiel, l’épi de blé »
Ceci nous montre que cette région sud-ouest est importante aux yeux de l’abbé.

Mais revenons au sujet …
LaVaLdieu est aussi mis en évidence dans LVL C par le palindrome LAVAL que l’on trouve dans LA V-raie LA-ngue Celtique.
Étant donné la symétrie du mot, il se résume aux lettres LAV.
Je ne vais pas remettre toutes mes études ici, mais simplement rappeler qu’au XIX siècle , LAVAL était connu pour son industrie du coutil ( toile qui entoure le matelas des lits ).
Logiquement l’abbé devrait utiliser le mot anglais LAV dans LVL Celtique, mais le problème est que ce mot anglais n’existe pas. Il va donc en choisir un autre qui a l’avantage de « coller » avec l’industrie textile que l’on trouve à LAVAL , c’est le mot LAY , prétérit de « to lie » = être couché . De plus LAY possède énormément de sens. Je vous invite à les redécouvrir dans le Sadler et vous verrez que l’abbé les a énormément utilisés dans LVL Celtique.
Entre LAV et LAY il y a très peu de différence sachant que la lettre upsilon (Y ) donnera dans notre alphabet la lettre V.

Revenons aux pages 238-239… Vous y trouverez le mot « pose » une seule fois utilisé dans toute LVL Celtique en page 238. C’est le substantif du verbe « poser » qui est l’anagramme de « repos » ( comme pour « pores » , qui se trouve dans LVL celtique à la page suivante: en page 240 …). « pose » se traduit par LAY.
J’ai déjà réalisé une étude qui mettait en évidence les dérivés du mot LAY , dont allay , allée , laid etc ...dans LVL Celtique. Pour ceux qui l’ont, relisez-la...
( sinon voici comment l'abbé nous parle de LAVALDIEU tout au long de LVL Celtique :
LAVAL :https://framindmap.org/c/maps/1088502/public
DIEU : https://framindmap.org/c/maps/1084093/public
ALLAY : https://framindmap.org/c/maps/1092747/public )

Pour ma part, le petit parchemin , certaines annotations du codex Bezae et LVL Celtique font référence à l’arche alors je ne dis pas qu’elle s’y trouve, je n’y suis jamais allé , mais un lien est crée par « certaines personnes » entre la localisation sur Lavaldieu ( voir mon roman…) et cet objet. Je ne m’en tiens qu’à cette observation, ni plus ni moins .

J'allais oublier..le mot LAY ne se trouve qu'une fois dans toute LVL Celtique et c'est ...à la page 75.
JAUCLIN
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Re: Etudes et conclusions des chercheurs -vos théories

Message par JAUCLIN »

( partie 2 ) "Quand l'abbé Boudet plante sa tente à SION"


Revenons à SION…
Grâce à la technique de codage de LVL celtique, j’ai compris qu’il fallait « anagrammer » d’autres mots :
- TENTATION donne ATTENTION
- DAEMON donne NOMADE ( relire ce qui concerne les GAETULES, peuple nomade... )

- et surtout SION qui donne SOIN que l’on retrouve dans la définition de « HEED ».C’est par le "mot-relais anagramme" SOIN que Boudet parle de SION qui représente Lavaldieu.

Bien , mettons-nous à la place de ce prêtre et plongeons-nous dans la Bible pour comprendre ce qu’il avait en tête.
C’est dans l’ancien testament que l’on trouve le plus de référence au mot SION.
Je vous invite à lire très attentivement cette page relative à SION :
https://topbible.topchretien.com/dictionnaire/sion/

Pour résumer, les Boudétistes apprécieront :( juste pour l’essentiel ...)
- SION est un lieu de repos ( Psaumes 132:13-14 ,Psaumes 132:13-16 )
- Les filles y poussent des cris de joie ( Zacharie 9:9 )
- Sion sera labourée comme un champ,( Michée 3:12 )
- Je la détruis, la fille de Sion! Vers elle marchent des bergers avec leurs troupeaux; Ils dressent des tentes autour d'elle,( Jérémie 6:2-5 )
- Belle est la colline, joie de toute la terre, la montagne de Sion;( Psaumes 48:1-14 ,Jérémie 31:38-40 )
la fille de Sion est restée Comme une cabane dans une vigne, Comme une hutte dans un champ ( Ésaïe 1:8-9 ) etc …

Mais le plus intéressant pour nous se trouve dans le nouveau testament, car les références y sont peu nombreuses ( ce qui diminue les erreurs dues à l’interprétation ).
Il y a l’entrée du roi sur un âne que l’on trouve dans « Zacharie 9:9-10 » puis reprise dans les évangiles de Mt 21:5, et Jn 12:15, …
Jean XII, vous connaissez, c’est juste la suite du texte du grand parchemin ( qui correspond au vitrail principal de l’église de RLC ).

Dans cet évangile, il est dit :
« N’aie pas peur, fille de Sion ! Voici ton roi qui vient, assis sur le petit d'une ânesse »

 Mais surtout, il y a Pierre 1 2-6 ( repris dans les épîtres aux romains et inspirée d' Ésaïe 28:16 ) :

« En effet, il est dit dans l'Ecriture : Je mets dans Sion une pierre angulaire, choisie, précieuse. Celui qui croit en elle n'en aura jamais honte. »

Bon, résumons…
Il est question d ‘âne, de pierre angulaire , de Sion et même de « Millo » ( voir le début du lien précédent ).

Sion n’existe pas dans le Sadler, alors Boudet utilisera comme à son habitude un homonyme : "sillon" , mot qui reprend l’idée du labourage ( Michée 3:12 ).

Ainsi en page 120 le mot "SILLON" est associé au mot SOIN sous la forme de l’expression « labour soigné »,( c’est aussi la colline associée à la prononciation « diou » : Dieu ). Il précisera à la suite : « Ils préféraient d’ailleurs les productions du sol aux métaux précieux ».

Mais c’est surtout en page 241-242 ou l’on trouvera quatre mots associés :
- "sillonnées"
- "angulaire" ( mot utilisé qu’une seule fois dans LVL celtique, uniquement à cet endroit, ce mot s’applique à cette meule de pierre )
-" âne" dans la définition de Mill-ass ( mot utilisé aussi une seule fois à cet endroit de LVL celtique, le phonème « ass » sera ensuite utilisé dans le livre par Boudet à bon escient...par exemple en page 40, "ass-ass-in ) )
- "to Mill" est bien entendu choisi car l’un des mot utilisé pour désigné SION est « Millo » ( to mill ne sera utilisé que deux fois en page 242, uniquement à cette occasion )…

En termes de probabilité, il n’y a aucune chance que le hasard fasse que ces mots soient associés dans deux phrases qui se suivent.Il y a bien volonté de l’abbé de les mettre ensemble afin de nous en expliquer le lien.

Alors oui, pour Boudet, Lavaldieu va revêtir l’aspect de SION dans son ouvrage , mais pas que ...ce sera pour chaque sujet abordé, le lieu important sur lequel il faut se rendre.

* En conclusion
La solution « Bergère ... » du grand parchemin a été construite autour de la notion de GARDE. Dans LVL celtique, Boudet a placé une double erreur ( cas unique dans LVL celtique ) sur la définition de HEAD ( en relation avec le nemheid ..) en la remplaçant par celle de HEED. Le but de cette double erreur est de mettre en évidence le mot SOIN ( anagramme de SION ) que l’on trouve en tête dans la définition de HEED.
Enfin il nous explique dans deux phrases de la LVL celtique qui se suivent, ce qu’est SION ( SILLON ) dans le nouveau testament.Jadis Lavaldieu avait pour nom "grange de la bénédiction de Dieu" puis PICKAYROL / PICHAYROL . La première appellation est la définition de SION , la seconde donnera dans LVL celtique la kaïrolo .
Modifié en dernier par JAUCLIN le 20 nov. 2023, 09:21, modifié 7 fois.
JAUCLIN
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Re: Etudes et conclusions des chercheurs -vos théories

Message par JAUCLIN »

( partie 1 )
  • Quand l’abbé Boudet plante sa tente à Sion …


Dans une étude intitulée « en garde » que j’ai réalisée il y a une paire d’année, j’ai montré que la solution proposée par le grand parchemin ( bergère pas de tentation ...) était inspirée de LVL celtique. En fait j’ai compris que le codage du grand parchemin avait pour but de nous aider à comprendre cette énigme.

Dans ce codage on retrouve entre autres :
- une anagramme ( le texte « CT GIT NOBLE …. » donnera «  BERGERE PAS DE TENTATION …. »
- une clé inversée à appliquer qui nous met sur la piste du palindrome ( 186-681 , VAL-LAV ...).
- une clé composée des mots MORT et EPEE.
- l’utilisation d’ échiquiers
- un déplacement du cheVAL en caVALier qui forme la lettre « L » à partir de la case 22 ( lettre V ) .

Revenons sur le texte ...
On constate dans la solution que le mot « GARDE » est particulièrement mis en évidence :
- La bergère GARDE le troupeau
- le mot « GARDE »
- le mot « GARDIEN »

LVL celtique permet de confirmer :
- Les pommes sont GARDÉES par un dragon ( page 90 et 91 ),et les pommes sont données le jour de l’aguillouné ( page 285 ).
- La couleur BLEUE est attachée à la notion de REGARD en page 51 où la couleur est associée au mot « Gardé » ( REGARDER soit étymologiquement GARDER à nouveau )
-L’anagramme du mot TENTATION qui est ATTENTION que l’on trouve dans la définition de HEED : traduit par "prendre GARDE" » :
To HEED, [ hide ] va. Prendre garde à, considérer, observer.
HEED, s. soin, m. attention,f précaution, f; sérieux, m.gravité, f-To take heed,prendre garde à;
faire attention à.
On peut remarquer que d’autres mots sont caractéristiques de LVL celtique :
- La clé de la Kaïrolo
- Le cheval , Dieu …

Enfin et surtout on constate la double erreur très remarquable et unique dans LVL celtique de la définition HEAD-HEED que l’on trouve sur les pages 170 et 200 . Ces erreurs concernent les mots « druides » et « Gépides » , elles mettent en évidence la définition correcte de la page 104 où l’abbé nous parle de « la bonne épée de combat retenue dans la main » soit ...par la GARDE de l’épée.

Ces quelques observations permettent de comprendre que le codeur du grand parchemin maîtrise parfaitement LVL celtique et qu’en aucun cas ce qu’il explique a un rapport avec les sujets de prédilection de Plantard, sujets développés dans son introduction de LVL celtique.

Avant de revenir à l’essentiel, précisons que le tableau « la TenTaTion de Teniers » sur lequel on peut observer un ermite marqué d’une lettre T à l’épaule doit permettre de comprendre :
- la diagonale de lettre T présente sur la stèle
- la même diagonale sur le petit parchemin ( en fait ce dernier a pour but d’expliquer entre autre, la présence de cette diagonale de lettres « T » sur la stèle ).
Enfin pour Boudet « la tente à Sion » est aussi une allusion aux fièvres « int-ermit-tentes » qui nous mettent sur la voie du mot-relais « tente » et sur « l’ermitage » qui se situe en bas de la vallée de lavaldieu ( je développerai un jour la notion tente/nomade ).
JAUCLIN
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Re: Etudes et conclusions des chercheurs -vos théories

Message par JAUCLIN »

POUSSIN DANS LVL Celtique – résumé de l'étude de 2021

En Français

Le tableau des bergers d’Arcadie se nomme en réalité « La Félicité sujette à la Mort ». C’est grâce au deux mots particuliers « sujette » et « Félicité » que l’abbé Boudet fait le lien avec Poussin.

Ainsi en page 66 il expliquera :
« Isaac dérive du verbe tsachak, sourire de satisfaction, être félicité »
, puis il enchaînera sur la page suivante par :
« et l’aîné sera assujetti au plus jeune »
 Entre deux il placera deux fois le nom de Pous-sin sous la forme « pousser » - « sein »
Il commence par« to jog, pousser , remuer », puis confirme par « to egg, pousser, exciter » «( egg est aussi l’œuf qui donnera après éclosion le poussin ) .
Il termine enfin par «s’entrechoquaient dans le sein de leur mère Rebecca » puis «Deux nations sont dans votre sein »
Nous avons deux « félicité » pour un seul « assujettir ». En fait il en existe un autre habilement évoqué par une omission en page 32. L’abbé cite la Genèse présente dans la bible de Carrières :
« Croissez et multipliez-vous,* et dominez ... »
alors que la phrase exacte est :
«Croissez et multipliez-vous , remplissez la terre et vous l'assujetissez ; et dominez... » 
En fait dès la page 30, l’abbé avait utilisé des synonymes quand il parla d’Elohim. La béatitude est un synonyme de la félicité, astreindre est synonyme d’assujettir, enfin el, homonyme de Hell que nous retrouverons est synonyme de mort.

Puis en anglais…

L’abbé va chercher la traduction de Poussin dans le Sadler et trouvera «chick ». Il constatera qu’un autre mot partage la même prononciation « tchik »  , c’est le mot « cheek » qui signifie « joue ».

C’est par ce biais qu’il fera le lien avec l’Arcadie ( page 301 ), et le tableau de Poussin en expliquant que « L'histoire du sanglier d’Erymanthe est la peinture fabuleuse des chasses » ( fable est lié à Hercule ).

Il nomme le sous-chapitre « La Ghasse au sanglier » ( page 298 ) au lieu de « Chasse au sanglier » car seul un mot anglais commence par « Ghas » , c’est le mot « ghastful » qui signifie sépulcral, c'est-à-dire relatif à la mort.

Ensuite il nous parle de la « coume das houns »,et traduit « hound » par « chien courant » en oubliant de préciser que ce mot signifie aussi « flasques » ou « jottereau », terme de marine qui signifie « joue » .

Puis il explique :  « des terrains appelés pijole ou pijoulet, – pig, porc, – to jole, heurter avec la tête –.Le Pijole de Rennes-les-Bains a sa place au Serbaïrou » ( à côté de LavalDieu...).
Le mot « pijoulet » évoque le mot poulet synonyme de poussin.
Le mot « jole » est traduit dans le Sadler par joue ,synonyme anglais de cheek , l’homonyme de chick qui veut dire poussin.

D’autres liens…

C’est principalement par le biais du mot-relais « toison » qu’un lien est fait avec Abel le berger/pasteur. Le mot-relais « portion » fera le lien avec « Lot » ( autre pasteur ) qui décrit la position des deux cours d’eau dans la vallée de LavalDieu ( voir tableau des bergers d’Arcadie ).
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Message par JAUCLIN »

LA VRAIE LANGUE CELTIQUE

Voici en partage LVL celtique avec tous les documents , toutes les définitions complètes du Sadler toutes ( enfin j'espère ...) les erreurs réalisées par l'abbé, intentionnelles ou non. À la fin du document, vous trouverez un très bref aperçu de mes travaux.

https://drive.google.com/file/d/1yPuRkt ... sp=sharing

Un exemple d'utilisation :

Ouvrez-le dans un logiciel du type Pdf-foxit-reader ( gratuit ) et faite une recherche sur "gard" . Pour chaque occurrence de ce mot, lisez le texte qui l'entoure…

Toute reproduction de ce document sur les sites relatifs à RLC est non seulement autorisée, mais encouragée ( vous n'avez pas à me demander votre accord ) . Si vous votre but est de partager cette passion , alors offrez cet outil de travail à vos lecteurs ... :wink:

( Cardou , si tu le souhaites, tu peux remplacer l'ancien pdf que je t'ai envoyé par le nouveau pdf et indiquer où le trouver sur ton site , enfin si tu veux , c'est toi qui vois... )
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Message par JAUCLIN »

Maistre et Boudet ( partie 1 )

Pour avoir été cité trois fois dans LVL Celtique par l’abbé dans les référencements, un des auteurs semble avoir la faveur de l’abbé Boudet, il s’agit du comte Joseph de Maistre. Deux références se trouvent en page 42 et 253, mais la plus intéressante est inscrite dans les « OBSERVATIONS PRÉLIMINAIRES».
Ainsi l’abbé reprend une note des «  Soirées de Saint-Pétersbourg, 2e entretien » :
« Les dialectes , dit J. de Maistre, les noms propres d’hommes et de lieux me semblent des mines presque intactes et dont il est possible de tirer de grandes richesses historiques et philosophiques. » (I).
La note exacte étant :
« Les dialectes, les patois et les noms propres d’hommes et de lieux me semblent des mines presque intactes, et dont il est possible de tirer de grandes richesses historiques et philosophiques »
Cette note se rapporte au texte suivant :
Le comte. — Quoi qu'il en soit, il vous souvient peut-être que dans ce pays le son (furfur) se nomme Bren. De l'autre côté des Alpes, une chouette s'appelle Sava. Si l'on vous avait demandé pourquoi les deux peuples avaient choisi ces deux arrangements de sons pour exprimer les deux idées, vous auriez été tenté de répondre : Parce qu’ils l'ont jugé à propos: ces choses-là sont arbitraires. Vous auriez cependant été dans l'erreur : car le premier de ces deux mots est anglais, et le second est esclavon; et de Raguse au Kamschatka, il est en possession de signifier dans la belle langue russe ce qu'il signifie à huit cents lieues d'ici dans un dialecte purement local (1) .
Le mot « bren » fut le premier mot choisi par l’abbé pour expliquer en page 11 que la racine d’un mot pouvait se trouver dans différentes langues, justifiant ainsi une origine commune.
La pellicule du blé moulu et passé au blutoir se nomme, en dialecte languedocien, brén ; en breton bren ; en gallois bran ; en irlandais et écossais bran
Nous avons donc ici un fait remarquable, car non seulement ce mot « bren » est mis en valeur par une note que l’on trouve dans les « OBSERVATIONS PRÉLIMINAIRES», mais aussi dans le tout premier mot choisi par l’abbé pour expliquer sur quel principe repose l’étude exposée dans son livre.
C’est en fait le mot anglais «FURFUR» que Boudet cherche à mettre en évidence.
Dans le Sadler il se traduit par :

FURFUR, s. crasse,f. son, m.

Le même mot latin signifie la même chose :
Furfur : Son, tégument des céréales, mais aussi Pellicules des cheveux.
Il se compose du redoublement du radical de far, farina (« froment, farine »). https://fr.wiktionary.org/wiki/furfur

Toujours dans le Sadler on trouve :
→ avant ce mot , le mot FUR :
FUR, s. fourrure, f. pelleterie, f.; poil, m.
→ après ce mot , le mot FURROW :
FURROW, s. sillon , m.; ride, f. guéret, m.
To FURROW, va. sillonner,faire des sillons; rider.

Étymologiquement, le mot FURROW vient du vieil anglais FURH ( https://en.wiktionary.org/wiki/furrow ) qui signifie « sillon » ( remarquons aussi le lien avec le mot « porca », qui pourrait faire penser au sanglier de LVL Celtique ) .

Pour résumer, le mot FURFUR vient de la racine FUR qui possède trois significations : le son ( pellicule du blé ) , le poil et le sillon .

Le « poil » donnera un mot-relais très utilisé par l’abbé : Hair ( Heir…), mais revenons aux mots « son » et « sillon ».

Je ne peux m’empêcher de faire le lien avec Lavaldieu qui se nommait entre 1195 et 1639 « la grange de la bénédiction de Dieu » ( cf Sabarthes ).
La grange est le lieu où l’on stocke les céréales, comme l’est la kaïrolo ( Lavaldieu s’est aussi appelé Pickayrol ). À une échelle plus petite, le son est la protection , la coque qui entoure le froment.
La bénédiction de Dieu est la définition de Sion, homonyme de « Sillon » ( https://fr.wikipedia.org/wiki/Sion_(Bible) )

Il faut comprendre que dans LVL Celtique , chaque lieu important sera identifié à « celui recherché », celui qu’il faut trouver ( Lavaldieu pour ma part ). Ce sera par exemple le mont Sinaï dans le chapitre II, ou comme nous le verrons ci-dessous, l’église de Notre-Dame de Marceille dans le chapitre VII...
Modifié en dernier par JAUCLIN le 04 déc. 2023, 16:53, modifié 5 fois.
JAUCLIN
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Re: Etudes et conclusions des chercheurs -vos théories

Message par JAUCLIN »

Maistre et Boudet ( partie 2 )

L’idée de la « coque/pellicule » sera plusieurs fois abordée dans LVL Celtique notamment avec le mot « Hull », mais c’est principalement sous l’aspect de la « carène » que l’abbé développera cette notion. C’est dans le chapitre VII , sous-chapitre VII intitulé « fontaine de notre-dame de Marceille » qu’il s’en servira pour nous indiquer « la voie sacrée »( voir étude d’il y a deux ans ) . Cette dernière possède trois aspects :
- à Rome, elle va d’ARX aux Carinae .
- à Limoux, elle va de la fontaine ( page 278 Haum-moor ) au sanctuaire, c'est-à-dire l’église( elle représente l’extrémité de la direction évoquée ci-après ).
- à RLB, elle va d’Arques à Lavaldieu en passant par l’homme mort ( page 237). C’est la direction que j’identifie en rouge sur la stèle, le petit parchemin, la pierre de Coumesourde .…

L’idée de la carène sera parfois évoquée, mais sous une forme cachée.
Ainsi, une des techniques de l’abbé est d’écrire la prononciation d’un mot à la place de ce mot. Par exemple, en page 124 le mot KILL est remplacé par sa prononciation qui est KIL ( avec un seul « L ») .Le but est d’évoquer habilement son homonyme dont la prononciation est aussi KIL : c’est le mot KEEL :

KEEL, [ kile ] s. la quille d'un vaisseau.
To KEEL, va. sillonner, fendre les eaux.

KILL [ kil ], va. tuer,faire mourir, mettre à mort, exterminer, détruire .

En conclusion :
Dès le début de son livre, l’abbé Boudet a choisi de mettre particulièrement en évidence un mot qui évoque le grenier, le silo de blé ainsi que le sillon (SION), il s’agit du mot anglais FURFUR. La racine FUR sera utilisée dans le mot « coiffure »( HEAD ), furieuse , fureur, furie, furia et donc la notion d’effroi pour désigner un lieu qui se trouve au sud-ouest de son cromleck.
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Philemon
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Re: Etudes et conclusions des chercheurs -vos théories

Message par Philemon »

Salut,

Les Templiers sont parmi nous
Nouvelles découvertes ! Roger Lhomoy "deus ex machina" de l'affaire ? :wub:

Le mois dernier, la découverte du premier article de Gérard de Sède : "J'ai retrouvé le trésor des Templiers" remettait en cause le déroulé de l'ouverture du livre "Les Templiers sont parmi nous" et posait la question de savoir qui, des deux coauteurs, avait ouvert la résurgence templière de 1962... :asmo8:

La découverte d'articles exclusifs précédant la parution du livre fondateur de plus de 10 ans remet en cause l'identité de l'inventeur du mystère de Gisors !

Avant de diffuser le lien sur les réseaux sociaux, on peut voir la vidéo en priorité ici :

https://youtu.be/5khu-WoI6Yc


Philemon :rules:
A l'Origine de l'affaire de Rennes le Château, le livre : https://duquesnois.wixsite.com/my-site/ ... fondateurs
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