P.Silvain a écrit : ↑30 oct. 2020, 14:20
Bonjour !
Dimanche, mise en ligne d'une étude ...
Bonjour Petrus le mécréant ...
Mon ami, je te rappelle la règle d'or : le dimanche est le jour du seigneur,le le jour de repos, donc pas de tâche servile ! ...
Le frère de Sainte Bernadette Soubirous avait ouvert à Lourdes la première boutique à souvenirs religieux, y compris le dimanche ...
Saint Bernadette avait dit à son frère : " Ttout l'argent que tu gagneras le dimanche ne te rapportera rien de bon ! " ...
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La Vierge Marie pleure, lors de son apparition à La Salette, en septembre 1946, a dit aux deux jeunes pastoraux :
"Si mon peuple ne veut pas se soumettre, je suis forcée de laisser aller le bras de mon Fils. Il est si fort et si pesant que je ne puis plus le maintenir. Depuis le temps que je souffre pour vous autres ! Si je veux que mon Fils ne vous abandonne pas, je suis chargée de le prier sans cesse ...
Je vous ai donné six jours pour travailler, je me suis réservé le septième et on ne veut pas me l’accorder. C’est ça qui appesantit tant le bras de mon Fils, .... "
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Remontons dans le temps… jusqu’au premières années du règne de Louis XIV : nous voici au jeudi 25 mars 1649, aux Plantées, obscur village du mandement de Vinay, dans le diocèse de Grenoble. Ce hameau est situé à une lieue du bourg, une vingtaine de personnes y vivent parmi lesquelles Pierre Port-Combet. Pierre est huguenot tandis que son épouse Jeanne Pélion est catholique.
En ce temps-là, les grandes fêtes religieuses sont obligatoirement chômées par tout le Royaume : c’est le cas du 25 mars, fête de l’Annonciation de la Bienheureuse Vierge Marie.
Mais Pierre n’a que faire de cette grande fête mariale et, passant outre à la stricte défense du travail, malgré les supplications de son épouse, il prend sa serpette et entreprend de tailler l’amarinier (osier) qui se trouve devant sa maison.
Après quelques instants de labeur, il constate que sa serpette et ses vêtements sont couverts de sang. Croyant s’être blessé, il rentre chez lui et, aidé par Jeanne, se nettoie… Mais il ne se trouve point de blessure.
Accompagné de son épouse il retourne près de l’arbre, reprend son travail : l’un comme l’autre constatent alors que le sang coule des coupures de l’osier.
Un voisin qui passe est témoin de la scène. La rumeur de ce fait extraordinaire se répand.
Le miracle de l'osier sanglant
Pierre est poursuivi et condamné par la justice du Roi pour avoir bravé l’interdiction de travailler en ce jour de fête. Il sera ensuite interrogé par une commission d’enquête religieuse diligentée par Monseigneur Scarron, Prince-Evêque de Grenoble.
L’événement est jugé d’importance par les autorités religieuses, et il va largement dépasser les frontières de la région. Un an plus tard il fera même l’objet d’une publication dans la « Gazette parisienne » de Théophraste Renaudot (le père de nos journalistes), sous le titre « Nouvelle Extraordinaire ».
Les pèlerins commencent à venir prier autour de l’osier miraculeux.
Mars 1657 : huit années ont passé.
Ce matin-là, Pierre laboure son champ, au sud du hameau. Le dit hameau s’est déjà pourvu d’une chapelle… et de quelques estaminets !
Tandis donc qu’il est à son labour, Pierre est interpellé par une belle dame qu’il ne connaît pas mais qui va lui montrer qu’elle le connaît bien : elle l’interroge sur la fréquentation du petit sanctuaire, puis elle lui reproche sa religion et lui annonce une mort prochaine qu’elle « ne pourra protéger, s’il ne change pas ». Elle demande aussi des prières plus ferventes de la part de ceux qui viennent à la chapelle de l’Osier.
Quelques semaines plus tard Pierre tombe malade ; il comprend que sa fin est proche et se remémore le message et l’avertissement de la belle inconnue (« la plus belle créature qui se puisse jamais voir au monde » selon ses propres termes), il abjure les erreurs calvinistes et se convertit au catholicisme avant de mourir, le 21 août 1657.
Une croix et une chapelle sont alors érigées à l’emplacement de la rencontre avec la belle Dame.
L’apparition de 1657, la conversion de Pierre Port-Combet, les nombreux miracles attestés qui se produisent dans les semaines et les mois suivants, établissent la notoriété du sanctuaire. On y vient en pèlerinage de tout le diocèse mais aussi des provinces avoisinantes. En 1663, on ne dénombre pas moins de onze hôtels ou logis payant patente ...
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Il y a aussi les apparitions de Notre Dame du 8 juin et 8 juillet 1873 au lieu de Saint Bauzille de la Sylve, dans l'Hérault, à un père de famille, Auguste Arnaud. Elle lui a dit : "Il ne faut pas travailler le dimanche" et elle y est désormais invoquée comme "Notre-Dame du dimanche".
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Meilleures pensées
Hercule