Virgile a écrit : ↑11 févr. 2026, 21:49
Salut Charly, ce qui me fait penser au petit livre de GdS :
La Rose-Croix, dans lequel on trouve notamment un petit texte de 2 ou 3 pages intitulé
Le Masque de Descartes (au chapitre "Les grands hommes qui répondirent à l'appel de la Rose-Croix"), qu'il serait peut-être intéressant de relire en ces temps carnavalesques.
Salut Virgile.
Cette remarque est très intéressante, car je suis persuadé que Pierre Plantard n'aura pas choisi le billet de
100 francs Descartes au hasard.
Il est possible que l'hypothèse de Philemon à ce sujet soit valable, mais ce billet n'a circulé que 11 mois seulement.
Ce qui fait qu'on ne trouve que peu de coupures... et qu'il est devenu "collector".
Mais, de fait, rend le choix très ciblé, et restreint dans le temps.
J'imagine donc très bien PPSC choisir cette édition au vu du personnage principal... très connoté R+C, comme tu le fais justement remarquer.
Il n'y a JAMAIS de hasard avec lui. Tout est hyper cadré.
Et là, on en revient à ce qu'indiquaient Dujols et Canseliet sur la symbolique des billets de 100 ff, et notamment ceux retirés de la circulation en 1945. Car, derrière toutes les combines techniques de Plantard, on trouve TOUJOURS un arrière-plan hermétique. Pas vrai, Charly ?
Certes, il aurait pu choisir le précédent... avec Jacques Cœur en illustration. Mais manquait le fameux "PAX".
Le truc difficile à digérer, pour certains
Bref ! Le bouquin de GDS
"La Rose-Croix" recèle de petites pépites, vraisemblablement barbotées dans le fonds documentaire plantardien avant la dispute... et la rupture.
Je note un superbe :
" Fulcanelli n'a jamais existé, c'est un pseudonyme symbolique formé de Vulcain et Helios qui peut se traduire par "Forgeron du Soleil" . Superbe, nous sommes en 1978.
De Sède n'hésite pas, ensuite, à donner les identités de ceux qui ont constitué l'Avatar.
C'est rare de se mouiller à ce point... même lorsqu'on ne fait pas partie du "Cénacle de l'usine à gaz".
Il relance la théorie qui voudrait que Francis Bacon ait été le véritable auteur des œuvres de Shakespeare. Et il évoque, pour ce faire, les travaux de Pierre Richer, lequel avait produit un texte fort intéressant et bien fichu sur cette thématique... mettant en évidence toute une série de permutations de lettres dans des anagrammes signifiantes. Bacon, Swift et Trithème sont, bien évidemment, les personnes les plus citées dans cet article.
L'article fut publié dans le Bulletin de l'Association des Réserviste du Chiffre de 1977... c'est à dire un an avant la publication du livre "La R+C".
Il convient de se souvenir que GDS avait son rond de serviette à L'ARCSI... nous l'avons démontré, avec l'ami Philemon.
Alors, une fois encore, je persiste à dire que la découverte de Léa est superbe, et qu'elle va nous permettre de remonter à la source de la forgerie du début des années 1960. Ce n'est, à mon sens, qu'une question de temps, car les limiers sont à l'œuvre.
Sans passer par la case L.V.L.C, qui ne constitue dans le programme qu'un simple épiphénomène, dû à une belle opportunité, puisque le bouquin de Boudet fut trouvé dans le grenier du château des Fatin, en même temps que les autres "documents fondateurs".
Et l'ensemble confié à qui de droit.
Henri Fatin l'a avoué à un membre éminent de ce forum.
Qui nous lit tous les jours.
Seul le
"Rapport Cros" est une pièce rapportée, même si je pense que l'origine des deux "forgeries" est commune.
Et là, seulement, nous pouvons imaginer un point de départ remontant avant la Première Guerre Mondiale, et mettant en scène des prêtres de Saint Sulpice et des membres de sociétés savantes audoises.
Hugh !!! ( J'ai dit... en Chippewas)