Re: Café de Rennes le Chateau:
Posté : 03 mai 2025, 15:20
Creuse Édouard, creuse...
Si la terre est plate tu arriveras rapidement de l'autre côté...
Si la terre est plate tu arriveras rapidement de l'autre côté...
L'énigme de l'abbé Saunière curé de Rennes-le-Chateau: La découverte du curé aux milliards et le mystère de Boudet à Rennes-les-Bains
https://renneslechateau-fr.com/
Je pense avoir compris pourquoi Plantard ( et Cherisey, soyons dingue ..) n’a jamais parlé du codex Bezae ni de Vigouroux quand il a cherché à justifier qu’il avait créé les parchemins.
C'est "absolument exact", mais quel est le rapport avec ce que j'explique ???tu sais pertinemment comment a été réalisé le grand parchemin, l'anagramme de la stèle est incontournable et tu le sais.
Il ne savait rien tout simplement ( comme Plantard ), et c'est pour cette raison qu'il a cru que le texte du codex Bezae était un mélange d'évangiles !et s'il n'a pas parlé de Vigouroux, c'est parce qu'il ne savait pas que c'était dans son dictionnaire que se trouvait l'extrait choisi...
1 - L'article de Crouquet écrit en 48 (je crois), dans cet article l'auteur dit qu'il rencontre Fatin et qu'il parle longuement avec lui (c'est le seul humain qu'il rencontre à Rennes le Château). Crouquet ne connait pas la région, la personne qui l'accompagne ne connait pas Rennes le Château (bien qu'il soit récemment installé à Quillan), dans son article il emploie plusieurs fois des expressions et des termes précis que l'on retrouve dans le relevé SESA pour décrire la région ou le panorama que l'on peut observer de RLC.Sinon j'ai lu que tu pensais que le bulletin de la SESA provenait de la bibliothèque de Fatin . Je ne remets pas en cause ton opinion, mais peux-tu me dire où je peux trouver les arguments qui te font penser cela, je ne les connais pas, merci et bon week-end
DAIMÔN DEMON
Au moment (11) ou le soleil, le jour qui t’as donné au monde,
Culminait en s’offrant au salut des planètes
A cet instant et jour après jour, tu t’es mis à croître,
Selon la. loi, sous laquelle tu fis ton apparition.
Tu es contraint d’être tel, a toi-même tu ne peux échapper !
Déjà Sibylles, déjà Prophètes, autrefois l’avaient prononcé.
Et nul temps, nulle force ne peuvent morceler
La Forme caractérisée qui, vivant, se déploie.
Note 11. Le mot wie est ambigu. Il peut signifier « comme » ou « au moment où ». Dans Der grosse Duden, Die Grammatik der deutschen Gegenwarts-sprache, § 1078, il est signalé que l’utilisation de wie, comme équivalent de als, en parlant du passé, est attestée littérairement.
« Les titres et le contenu de ces strophes ont été inspirés à Goethe par un texte des Saturnales de Macrobe“ auquel les Abhandlungen de Zoega faisaient allusion :
« Les Égyptiens ont consacré le caducée a Mercure en le dessinant sous la forme de deux serpents, mâle et femelle, unis ensemble. Ces deux serpents, dans la partie médiane de leurs corps sinueux, sont liés par le nœud que 1’on appelle « nœud d’Hercule. Les parties antérieures de leurs corps, recourbées en cercle, referment, par un étroit baiser, l’orbe qu’elles dessinent. Et au-dessous du nœud, les queues des serpents reviennent vers la tige du caducée ; des ailes s’y ajoutent, qui naissent de ce même point de la tige.
Les Égyptiens appliquent aussi le symbole du caducée l’horoscope des hommes, que l’on appelle genesis. Ils parlent de quatre dieux qui président a la naissance de l’homme : Daimôn, Tyché, Eros et Ananké. Ils veulent que les deux premiers signifient le soleil et la lune, parce que le soleil est le principe du pneuma de la chaleur et le père est le gardien de la lumière de la vie humaine : pour cette raison, on croit qu’i1 est le Daimôn, c’est-a-dire le dieu de l’homme naissant ; Tyché est la lune, parce que la lune gouverne les corps, qui sont agités par les vicissitudes du hasard. Eros est représenté par le baiser, Ananké par le nœud.
Pourquoi les ailes sont ajoutées, on l’a déjà dit [I, 19, 8-9 : les ailes de Mercure signifient la rapidité de la pensée]. Pour un tel symbole, on a choisi de préférence la sinuosité du corps des serpents, parce que le soleil et la lune ont une course sinueuse. »
« Macrobe, ou plutôt sa source, peut-être Porphyre, fait allusion ici a une interprétation astrologique du caducée de Mercure. Malheureusement, nous ne possédons pas d’autres textes qui nous permettent de mieux comprendre le sens de l’application de ce symbole. Quoi qu’il en soit, les quatre termes : Daimôn, Tyché, Eros, Ananké, correspondent a un système astrologique très particulier qui utilisait la divination par les sorts. On distinguait ainsi le sort du Génie, le sort de la Fortune, le sort de l’Amour, le sort de la Nécessité. C’est ce qui apparaît clairement dans un passage de Vettius Valens". Un écrivain astrologique du IIVe siècle apr. J.-C., Paul d’Alexandrie, rapporte cette théorie a un traité hermétique appelé Panaretos qui faisait correspondre chaque sort a une planète: Daimôn au Soleil, Tyché a la Lune, Eros à Vénus, Ananké à Mercure. En ce qui concerne Daimôn et Tyché, un platonicien comme Proclus pouvait les retrouver dans le mythe de la République, à propos du tirage au sort par lequel chaque homme choisit son Daimôn. Commentant ce passage, Proclus définit Daimon et Tyché d’une manière qui correspond tout a fait au sens que Goethe lui-même donnait a ces deux puissances : « Le Daimôn préside aux mouvements du dedans, dit Proclus, la Tyché préside sur les choses du dehors. Pour Proclus, le Daimôn reste identique pendant toute la vie, parce que nous l’avons choisi, tandis que la Tyché varie : elle ne
dépend pas du caractère de la vie qui a été choisie, parce qu’elle est liée au mouvement du Tout“. « Ce qui détermine le Daimôn, c’est le Soleil, ce qui détermine la Tyché, c’est la Lune.
[…]
Comme l‘a bien noté Ch. du Bos“, cet intérêt pour l’astrologie correspond chez Goethe a l’attention qu’il porte a l’énigme du destin, au mystère de la force démonique.
[...]
Mais, de ce matériel astrologique, Goethe a su tirer, avec une extraordinaire densité, en ces cinq strophes, une intense réflexion sur les lois qui régissent le destin humain et sur la forme de sa propre histoire. Le Daimôn devient la nécessité interne, le nisus formativus, l’inspiration intérieure»
(Pierre Hadot Emblèmes et symboles goethéens. Du caducée d’Hermés a la plante archétype.)
C’est une possibilité, en effet ….Donc Fatin possédait sans doute chez lui des relevés et peut-être des bulletins de la SESA…
Je n'ai pas eu le temps de vérifier, mais je te fais confiance, donc Plantard a rencontré Fatin, OK ..On sait à cause de l'épisode des trois anglais qui viennent se renseigner sur le château que Plantard a rencontré Fatin
T'es gonflé, c'est toi qui l'a montré il y a... 20 ans !( que voulait nous faire comprendre l’auteur du petit parchemin en découpant de la sorte son texte ?…
Ah NON !
En progrès, mais peut mieux faire (en évoquant d'autres lignes)...T'es gonflé, c'est toi qui l'a montré il y a... 20 ans !

Il n'y a pas à connaitre le travail de Winkler pour constater qu'il y a deux alignements de lettres T sur le petit parchemin ( cela n'a rien à voir !? )(à noter que lui ne connaissait pas le travail de Winkler