Re: Boudet : La vraie langue Celtique et le Cromleck de RL
Posté : 01 sept. 2026, 10:25
Salut Grominet et tous les z'ots...
Entièrement d'accord avec ton analyse et je pense que l'envoi de son bouquin à une université anglaise et à la reine Victoria réputées pour leur rigorisme et à un savant basque connu pour son humanisme de façade cachant un catholicisme rigide n'est pas anodin...
On ne présente plus Victoria, reine protestante et anti-papiste acharnée, animée d'un sens moral strict frisant le ridicule...
Antoine d'Abbadie, catholique convaincu (comme sa mère irlandaise) au point de se fâcher à mort avec son frère Charles qui embrassa la réforme pour l'amour de sa belle et de son autre frère, Arnault, qu'il considérait comme bigame (celui-ci s'était déjà marié à une éthiopienne selon le rite éthiopien et s'est remarié avec une catholique avec la bénédiction de l'Eglise)...
Il semble donc que Boudet appréciait particulièrement les gens fidèles à leurs convictions, quelles qu'elles soient... Ceci explique d'ailleurs ses liens avec certains francs-maçons comme Joseph du Bourg...
Il est à noter que d'Abbadie est également l'inventeur de la devise basque "zazpiak bat" qu'on peut traduire par "les sept font une" en référence aux sept provinces basques (3 en Espagne et 4 en France)... Pour les inconditionnels des pierres de papier j'ajouterais qu'il y a peut-être un lien entre ce "sept" et celui de la stèle de la Marquise...
Mais le plus intéressant me semble être le fait que d'Abbadie a passé plusieurs années en Abyssinie (Éthiopie) pour y étudier les mœurs des habitants ainsi que leur histoire et leur religion majoritairement chrétienne (c'est la plus ancienne Église chrétienne)... En 1868 les anglais prennent la capitale éthiopienne Amba Mariam, aussi appelée Magdala, et en rapportent de nombreux manuscrits anciens...
Ces manuscrits sont écrits en Guèze... Cette langue est également sifflée tout comme le Guanche de l'île de Gomera (Canaries) et le Basque chez nous... Boudet nous parle des isards comme "cerfs siffleurs", sorte de chamois pyrénéens qui ne seraient finalement que des bouquetins (boucs éteints ou book éteint)
...
On peut en déduire que l'abbé était traditionaliste et qu'il recherchait la source en toutes choses...
Entièrement d'accord avec ton analyse et je pense que l'envoi de son bouquin à une université anglaise et à la reine Victoria réputées pour leur rigorisme et à un savant basque connu pour son humanisme de façade cachant un catholicisme rigide n'est pas anodin...
On ne présente plus Victoria, reine protestante et anti-papiste acharnée, animée d'un sens moral strict frisant le ridicule...
Antoine d'Abbadie, catholique convaincu (comme sa mère irlandaise) au point de se fâcher à mort avec son frère Charles qui embrassa la réforme pour l'amour de sa belle et de son autre frère, Arnault, qu'il considérait comme bigame (celui-ci s'était déjà marié à une éthiopienne selon le rite éthiopien et s'est remarié avec une catholique avec la bénédiction de l'Eglise)...
Il semble donc que Boudet appréciait particulièrement les gens fidèles à leurs convictions, quelles qu'elles soient... Ceci explique d'ailleurs ses liens avec certains francs-maçons comme Joseph du Bourg...
Il est à noter que d'Abbadie est également l'inventeur de la devise basque "zazpiak bat" qu'on peut traduire par "les sept font une" en référence aux sept provinces basques (3 en Espagne et 4 en France)... Pour les inconditionnels des pierres de papier j'ajouterais qu'il y a peut-être un lien entre ce "sept" et celui de la stèle de la Marquise...
Mais le plus intéressant me semble être le fait que d'Abbadie a passé plusieurs années en Abyssinie (Éthiopie) pour y étudier les mœurs des habitants ainsi que leur histoire et leur religion majoritairement chrétienne (c'est la plus ancienne Église chrétienne)... En 1868 les anglais prennent la capitale éthiopienne Amba Mariam, aussi appelée Magdala, et en rapportent de nombreux manuscrits anciens...
Ces manuscrits sont écrits en Guèze... Cette langue est également sifflée tout comme le Guanche de l'île de Gomera (Canaries) et le Basque chez nous... Boudet nous parle des isards comme "cerfs siffleurs", sorte de chamois pyrénéens qui ne seraient finalement que des bouquetins (boucs éteints ou book éteint)
On peut en déduire que l'abbé était traditionaliste et qu'il recherchait la source en toutes choses...