P.Silvain a écrit :
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Voilà un exemple que tu ne sais pas lire Hercule : il a écrit "texte DECRYPTE"
Ce n'est pas son texte de départ mais d'arrivée, APRES MOULINAGE ;
A+
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Bonjour Petrus,
Avec un peu de jugeotte, Il te faut bien comprendre le sens, l'étymologie et le poids des mots ...
Ne serait-il pas plus judicieux d'utiliser le mot BIDOUILLAGE à la place de MOULINAGE ? ...
C'est juste une question par quelqu'un qui connait la prophétie d'Orval ...
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La prophétie d'Orval
(1544)
La prophétie dite d’Orval est ainsi appelée du nom de l’abbaye d’Orval dans les Ardennes, au Luxembourg. Cette abbaye cistercienne a été détruite par l’armée révolutionnaire française en 1793. "La Prédiction d’Orval" était connue à l’Abbaye et dans ses environs, avant la grande Révolution ; en 1839, Monsieur de Manouville écrit qu'il a entendu lire cette prophétie en 1793. Mais le texte, par son style, remonte manifestement au XVIème siècle. Parmi les prédictions qui regardent le temps actuel, la fameuse prophétie d'Orval qui, selon certains chroniqueurs, semble dater de 1544, parait une des plus authentiques, presque la seule qui indique des dates un peu précises. Il y a eu et il y aura toujours des contradicteurs aux prophéties de la révélation privée en général, mais certains des événements prédits dans la prophétie d’Orval, comme l’avènement d’un roi exilé, ou encore la conversion de l’Angleterre, sont annoncés par bien d’autres prophéties et sont encore aujourd’hui des événement à venir non encore réalisés. Croyons donc avec confiance en la grâce et en la providence, mais à l’heure de Dieu :
« En ce temps-là, un jeune homme, venu d’outremer dans le pays du Celte-Gaulois, se manifestera par conseils de force, mais les grands qu’il ombragera l’enverront guerroyer dans l’île de la captivité.
La victoire le ramènera au pays premier. Les fils de Brutus, moult stupides, seront à son approche, car il les dominera et prendra nom empereur.
Moult hauts et puissants rois seront en crainte vraie, et son aigle enlèvera moult sceptres et moult couronnes.
Piétons et cavaliers, portant aigles et sang autant que moucherons dans les airs courront avec lui dans toute l’Europe, qui sera moult ébahie et moult sanglante car il sera tant fort que Dieu sera cru guerroyer d’avec lui.
L’Église de Dieu, moult désolée, se consolera tant peu, en voyant ouvrir les temples à ces brebis égarées et Dieu sera béni.
Mais c’est fait, les lunes sont passées ; le vieillard de Sion, maltraité, crie à Dieu de son cœur moult endolori par peine cuisante, et voilà que le puissant sera aveuglé par péchés et par crimes.
Il quittera la grande ville avec armée si belle qu’aucune ne fut jamais si belle. Mais aucun guerrier ne tiendra bon devant la force du temps, et voilà que la tierce part et encore la tierce part de son armée périra par le froid du Seigneur Puissant.
Alors deux lustres (un lustre égale cinq ans) seront passés depuis le siècle de la désolation, comme j’ai dit à son lieu ; tout plein fort ont crié à Dieu, les veuves et les orphelins ; et voilà que Dieu n’est plus sourd. Les hauts abaissés reprendront force et feront ligue pour abattre l’homme tant redouté.
Voici venir avec maints guerriers avec eux, le vieux sang des siècles qui reprendra place et lieu en la grande ville.
Alors, l’homme tant redouté s’en ira tout abaissé au pays d’outre-mer d’où il était venu.
Dieu seul est grand. La lune onzième n’a pas encore relui et le fouet sanguinolent du Seigneur reviendra dans la grande ville, et le vieux sang quittera la grande ville.
Dieu seul est grand ! Il aime son peuple et a le sang en haine. La cinquième lune reluira sur maints et maints guerriers d’Orient. La Gaule sera couverte d’hommes et de machines de guerre. C’est fait de l’homme de mer ! Voici encore venir le grand sang de la Cap.
Dieu veut la paix, et que son Saint Nom soit béni. Or, paix grande sera dans le pays Celte-Gaulois ; la fleur blanche sera en honneur moult grand. Les maisons de Dieu ouïront moult saints cantiques.
Mais les fils de Brutus voient avec ire la fleur blanche et obtiennent règlement puissant dont Dieu est encore moult fasché à cause des siens ; et pour ce que le Saint Jour est encore moult profané. Ce pourtant Dieu veut éprouver le retour à Lui par dix-huit fois douze lunes.
Dieu seul est grand ! Il purge son peuple par maintes tribulations ; mais toujours les mauvais auront fin. En ce temps-là, une grande conspiration contre la fleur blanche chemine dans l’ombre par maintes compagnies maudites, et le pauvre vieux sang de la Cap quitte la grande ville et moult grandissent les fils de Brutus. Oyez comme les servants de Dieu crient fort à Dieu et que Dieu est sourd par le bruit de ses flèches qu’Il retrempe en son ire pour les mettre au sein des mauvais.
Malheur au Celte gaulois ! Le coq effacera la fleur blanche. Un Grand s’appellera roi du peuple. Grande commotion se fera sentir chez les gens, parce que la couronne aura été posée par mains d’ouvriers qui auront guerroyé dans la grande ville.
Dieu seul est grand ! Le règne des mauvais sera vu croître. Mais qu’ils se hâtent, voilà que les pensées du Celte-Gaulois se heurtent et que grande division est dans l’entendement. Le Roy du peuple est en abord vû moulte foible et pourtant contre ira les mauvais… mais il n’était pas bien assis et voilà que Dieu le jette bas.
Hurlez fils de Brutus, appelez sur vous les bêtes qui vont vous dévorer.
Dieu grand ! Quel bruit d’armes… Il n’y a pas encore un nombre plein de lunes et voile venir maints guerriers… C’est fait !...
La montagne de Dieu désolée a crié à Dieu. Les fils de Judas ont crié à Dieu de la terre étrangère et Dieu n’est plus sourd.
Quel feu va avec ses flèches ! Dix fois six lunes et pas encore six fois dix lunes ; on nourrit sa colère. Malheur à toi grande ville ! Voici les Roys armés par le Seigneur, mais déjà le feu t’a égalé à la terre.
Pourtant les justes ne périront point. Dieu les a écoutés. La place du crime est purgée par le feu, le grand ruisseau tout rouge a éconduit toutes rouge de sang, ses eaux à la mer.
La Gaule vue comme délabrée va se rejoindre. Dieu aime la paix. Venez, jeune prince : quittez l'île de la captivité. Voyez, joignez le Lion et la fleur blanche. Venez ! ...
(Lorsque dans la France exsangue et envahie, tout semblera perdu, les partis s’uniront pour aller chercher à l’étranger le grand monarque promis. Les français se joindront à lui.)
Ce qui est prévu, Dieu le veut ; le vieux sang des siècles terminera encore de longues divisions. Lors un seul pasteur sera vu dans la Celte-Gaule. L'homme puissant par Dieu s'assoira bien ; moult sages règlements appelleront la paix. Dieu sera cru guerroyer avec lui, tant sera prudent et sage le rejeton de la Cap.
Grâces au Père de la miséricorde ! La sainte Sion rechante en ses temples un seul Dieu grand. Moult brebis égarées s'en viendront boire au ruisseau vif : trois princes et rois mettront bas le manteau de l'erreur et verront clair en la foi de Dieu. En ce temps-là, un grand peuple de la mer reprendra vraye croyance en deux tierces part. Dieu est encore béni pendant quatorze fois six lunes et six fois treize lunes. Dieu est saoûl d'avoir baillé miséricorde, et, ce pourtant il veut pour ses bons prolonger la paix, encore pendant six fois douze lunes.
Dieu seul est grand. Les biens sont faits Les saints vont souffrir. L'homme de mal arrive de deux sangs, prend croissance ; la fleur blanche s'obscurcit pendant dix fois six lunes et six fois vingt lunes, puis disparaît pour ne plus reparaître.
Moult de mal est guéri de biens en ces temps-là : moult grandes villes détruites par le feu. Israël viendra à Dieu Christ tout de bon ; sectes maudites et sectes fidèles seront deux parts bien marquées. Mais c’est fait : lors, Dieu seul sera cru et la tierce part de la Gaule et encore la tierce part et demi n’a plus de croyance ; comme aussi tout de même les autres gens. Et voilà six fois trois lunes et quatre fois cinq lunes que tout se sépare et le siècle de fin a commencé. Après un nombre non fait de ces lunes, Dieu combat par ses deux justes, et l'homme de mal a le dessus.
Mais c'est fait ! Le Haut Dieu met un mur de feu qui obscurcit mon entendement, et je ne vois plus…
Que Dieu soit béni à tout jamais !
Amen »
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Cette prophétie d'Orval me parait assez énigmatique et peu conforme aux évènements déjà passés depuis sa rédaction ... On y par de Napoléon Buonaparte devenu empereur ... Du retour du Lys ...
Meilleures pensées
Hercule