Re: Boudet : La vraie langue Celtique et le Cromleck de RL
Posté : 13 avr. 2023, 14:59
Salut djeff et tous les z'ots...
En effet l'exécution n'est que la suite logique de la condamnation...
@ P. Silvain... L'excès de Bourbon tue uniquement s'il est de piètre qualité... Il convient alors de le couper soit à la guillotine, soit à l'eau, thermale de préférence... Et justement, Borvo est le Dieu des sources thermales ainsi que sa parèdre Damona toujours représentée avec un épi de blé et un serpent (fertilité, abondance et guérison)...
Damona signifie "grande vache" et la traduction des Volkes Tectosages de Boudet en "to vault, to cow, to take to, to sack" pourrait bien se lire autrement en mélangeant allègrement les langues et la phonétique (bren=pellicule du blé passé au blutoir, c'est-à-dire le son)... On obtiendrait "veau, cow (vache), to take to (prendre), sage (sagesse ou histoire ???)" et donc "le veau prend la sagesse de la vache" qui collerait avec le culte que les Celtes vouaient à cette déesse dont on a retrouvé des statues à Bourbon-Lancy et Bourbonne-les-Bains...
De plus, en Grande Bretagne, Damona était connue sous le nom de "Arnemetia" qui se décompose en "ar" (eau, rivière, source) et "nemet" (sacré) qu'on retrouve dans neimheid mais Boudet aurait pu le traduire par "art et name head" ou "l'art de la tête qui nomme"... Or les choses n'existent qu'à partir du moment où elles sont nommées...
Il se pourrait que Boudet ose un rapprochement entre Damona et la Vierge Marie lorsqu'il cite la source miraculeuse de ND de Marceille...
En effet l'exécution n'est que la suite logique de la condamnation...
@ P. Silvain... L'excès de Bourbon tue uniquement s'il est de piètre qualité... Il convient alors de le couper soit à la guillotine, soit à l'eau, thermale de préférence... Et justement, Borvo est le Dieu des sources thermales ainsi que sa parèdre Damona toujours représentée avec un épi de blé et un serpent (fertilité, abondance et guérison)...
Damona signifie "grande vache" et la traduction des Volkes Tectosages de Boudet en "to vault, to cow, to take to, to sack" pourrait bien se lire autrement en mélangeant allègrement les langues et la phonétique (bren=pellicule du blé passé au blutoir, c'est-à-dire le son)... On obtiendrait "veau, cow (vache), to take to (prendre), sage (sagesse ou histoire ???)" et donc "le veau prend la sagesse de la vache" qui collerait avec le culte que les Celtes vouaient à cette déesse dont on a retrouvé des statues à Bourbon-Lancy et Bourbonne-les-Bains...
De plus, en Grande Bretagne, Damona était connue sous le nom de "Arnemetia" qui se décompose en "ar" (eau, rivière, source) et "nemet" (sacré) qu'on retrouve dans neimheid mais Boudet aurait pu le traduire par "art et name head" ou "l'art de la tête qui nomme"... Or les choses n'existent qu'à partir du moment où elles sont nommées...
Il se pourrait que Boudet ose un rapprochement entre Damona et la Vierge Marie lorsqu'il cite la source miraculeuse de ND de Marceille...