Re: Boudet : La vraie langue Celtique et le Cromleck de RL
Posté : 11 janv. 2023, 17:04
Bonjour à tous,
On devine aisément pourquoi l'abbé Boudet a préféré H. Martin à Michelet comme référence en matière d'Histoire.
Dommage qu'à la question du premier sur le "Neihmeid" il n'ait pas consulté le Lebor Gabala pourtant traduit en français en 1885, il aurait eu la réponse.
il n' a pas pris le Pirée pour un homme mais Nemed comme synonyme de la "Providence divine", or c'est bien ainsi qu'il faut envisager les arcanes de l'onomastique. Faut-il réactualiser Salverte ?
On peut se contenter de remplacer le concept de "providence divine" trop connoté "catholique" par celui de "conscience cosmique" par exemple, ou en trouver un meilleur dans les spéculations de la physique quantique.
Suite à la fracture opérée dans les mentalités par un cartésianisme considérant la Nature uniquement comme un "objet" d'étude et une ressource, un certain nombre d'oeuvres ont entrepris la noble démarche de "réenchanter le monde". Dans les années 1970, Charpentier et Vincenot, parmi une floppée d'autres, ont inscrit cette démarche en se référant à une Tradition immémoriale et en utilisant les ressources de la toponymie. C'est ludique, sympathique, mais par formation je privilégie l'approche "sédienne" d'une France vue comme un "cristal hexagonal" (ce qui nous ramène à la Providence selon Strabon !) diffusant à partir de son cœur un rayonnement dans 13 directions, et où les carrés ROTAS se connectent selon des configurations spécifiques.
Alors l'abbé Boudet vecteur de ce réenchantement du monde ? Oui, quand apparaît son "cromleck" dans le miroir de la Nature.
On devine aisément pourquoi l'abbé Boudet a préféré H. Martin à Michelet comme référence en matière d'Histoire.
il n' a pas pris le Pirée pour un homme mais Nemed comme synonyme de la "Providence divine", or c'est bien ainsi qu'il faut envisager les arcanes de l'onomastique. Faut-il réactualiser Salverte ?
Suite à la fracture opérée dans les mentalités par un cartésianisme considérant la Nature uniquement comme un "objet" d'étude et une ressource, un certain nombre d'oeuvres ont entrepris la noble démarche de "réenchanter le monde". Dans les années 1970, Charpentier et Vincenot, parmi une floppée d'autres, ont inscrit cette démarche en se référant à une Tradition immémoriale et en utilisant les ressources de la toponymie. C'est ludique, sympathique, mais par formation je privilégie l'approche "sédienne" d'une France vue comme un "cristal hexagonal" (ce qui nous ramène à la Providence selon Strabon !) diffusant à partir de son cœur un rayonnement dans 13 directions, et où les carrés ROTAS se connectent selon des configurations spécifiques.
Alors l'abbé Boudet vecteur de ce réenchantement du monde ? Oui, quand apparaît son "cromleck" dans le miroir de la Nature.
