crétin premier a écrit : ↑28 févr. 2026, 09:15
Effectivement, l'affaire Plantard m'indiffère totalement... Ce tableau ne m'intéresse que parce qu'il est dans l'église de Boudet mais je suis toujours preneur d'une explication cohérente...
1° Cherisey insiste sur les procédés de retournement ( 2CV sur le toit), d'inversion du sens (verlan) et de l'image (station 14 RLC) utilisés dans l'énigme
LA FEUILLE A L’ENVERS (p.83) :
La feuille de tilleul :
S’il est un mot, un nom qui revient sans cesse à l’attention du lecteur, c’est le mot « tilleul » que l’on retrouve cité aux pages 6, 17, 18,19, 20, 46, 47, 48, 49, 51, …
Ce mot est répété 10 fois à la page 46, et 9 fois à la page 47 !
Page 19 :
« Que de choses à faire avant de
réfléchir. Et puis réveiller Anne pour lui administrer ce tilleul qui fait dormir, est-ce bête ? »
Page 83 :
« C’est à l’ombre de ce tilleul qu’Anne et Charlot s’étant aimé, avaient, diable de diable, gravé leurs initiales avec la date, afin que les siècles futurs entendent qui en ce lieu avait échangé la fleur et regardé
la feuille à l’envers. »
Page 115 :
Si le lecteur n’avait pas compris qu’il faut retourner la feuille, l’auteur récidive en faisant état d’une « carte postale qui ne pourra être postée que d’Anvers, faute de temps » (Le timbre espagnol étant déjà recouvert d’un timbre portugais)…
Voilà le mot clef du livre, puisqu’il est dit : «
Anvers, c’est là que ça bifurque » !...
Mieux encore, quelques lignes plus loin, l’auteur enfonce le clou :
« Ils n’oublieront pas
l’envers du quai d’Anvers, debout l’un dans le hall, et l’autre sur la piste, comme des arpenteurs », soulignant par là que la CARTE n’est plus postale, mais MICHELIN …
Et ne jamais oublier que « sous le tilleul » s’écrit en allemand « unter den Linden »…
2° Le tableau a été dénommé "Le Christ et le lièvre " et non pas "le Christ au lièvre" ! (Important)
Dans l’église de Rennes-les-Bains se trouve le tableau d’une pietà qui représente un Christ descendu de croix ; ce tableau serait la copie INVERSEE, d’un tableau du peintre Van DYCK, exposé au musée des Beaux-Arts à ANVERS.
Le nom de ce tableau est : « Le Christ et le Lièvre » et serait supposé contenir un secret*.
Avec beaucoup d’imagination, il est possible de deviner la représentation d’un lièvre dans le genou du Christ, mais cela n’avance pas vers une solution.
Le véritable secret de ce tableau, ne réside pas dans sa représentation, mais dans son titre :
Puisque la scène a été inversée, que de plus le mot ENVERS (ANVERS) est suggéré, il est manifeste qu’il faut lire le titre à l’envers**, pour comprendre le sens du tableau...
La solution est un rebus phonétique : « Le Lièvre EST Le Christ ».
« Lever un lièvre » signifie symboliquement faire une découverte inattendue et très importante.
Le « lièvre » levé, représente la découverte du TOMBEAU DU CHRIST.
